Après un cancer, la vie !
Enquête de santé sur France 5
Une « Enquête de santé » spécialement consacrée au cancer... et à la vie.
Pas d’hésitation, vaccination !
Retour des maladies contagieuses
Le calendrier vaccinal nouveau vient de sortir. Un constat s’impose : on ne vaccine plus assez.
Sandwich : quelle espérance de vie ?
Une étude est en cours
Après 2 décès enregistrés dans la restauration rapide, son syndicat professionnel annonce la réalisation d’une étud
Allergies : c’est vraiment le jour
A vos souhaits
A l’occasion de la Journée Nationale de l’allergie, l’Association Asthme & Allergies met en place un site d’informa
Médicament : projet de loi en vue
La solution législative, comme toujours
Des rapports, des enquêtes, des missions, des Assises nationales et, bien sûr, un projet de loi avant l’été.
Santé mentale : une semaine de ouf
C’est la semaine de la santé mentale
La 22ème semaine coïncide avec le projet de loi sur l'hospitalisation sous contrainte...
11ème Journée du Sommeil
Plaidoyer pro dodo
31% d'entre nous dorment 6 heures ou moins par nuit. C'est trop peu!
On peut fumer au restau!
Mais il en coûte 300 euros…
Le restaurant Tante Marguerite vient d’obtenir le droit d’accueillir des fumeurs… mais pas d’en faire la promotion.
Médicaments : accès libre, mais limité
Frileuses officines
Dans un point sur la distribution des médicaments en pharmacie, l’AFIPA reconnaît un certain retard à l’allumage…
Fin de vie : accord en ordre dispersé
Le Comité d’éthique est divisé




Aucun consensus ne s’est fait jour sur l’aide à mourir, sauf sur un point : poursuivre la réflexion…

Si François Hollande avait promis, pendant la campagne présidentielle, qu’un projet de loi sur l’aide à mourir serait présenté en juin (dernier), on voit mal ce que le texte pourrait trancher dans l’avis rendu lundi 1er juillet par le Comité national d’Ethique.

Le seul consensus dégagé au sein du CCNE porte plutôt sur la poursuite de la réflexion qui se traduira par la tenue d’états généraux à la fin de l’année.

Les sages ont cependant pris position – avec prudence – sur les « directives anticipées », c'est-à-dire sur les volontés exprimées par les patients incurables encore en pleine conscience de mettre un terme à leur existence. Ces directives s’imposeraient alors, à condition d’avoir été rédigées avec un médecin.

Sur la question de l’assistance au suicide, même si le CCNE n’a pas souhaité exprimer de réponse avant la tenue d’états généraux, la majorité de ses membres s’y est déclaré défavorable car incapable d’en fixer les règles et les limites.

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