Le médecin de Mickaël Jackson au tribunal
Moonwalk judiciaire
Le médecin du chanteur mythique arrive aujourd’hui devant ses juges, mais à reculons.
Un vaccin anti-acné en préparation
Encore un peu de patience
Avec le vaccin anti-acné en cours de mise au point, l’adolescence pourrait changer de visage…
Alli en pleine crise de foi
La pilule minceur bientôt retirée du marché
L’AFSSAPS a lancé un avertissement sur Alli (sans ordonnance) et Xenical (sur prescription).
Le médicament à l’Assemblée
Le projet de loi sous influence
L’Assemblée Nationale commence l’examen du projet de loi sur le médicament. Sous haute pression.
Déontologie : le Leem bétonne
Création d’une instance d’éthique
L’affaire Servier a très fortement incité l’Industrie pharmaceutique à se renforcer sur le plan déontologique.
Pollution : 2 millions de morts
Le monde étouffe
La pollution provoque chaque année 2 millions de décès dans le monde, selon l’OMS.
Ca dépasse, ça dépend
Les dépassements d’honoraires attendront
Enjointe de signer l’accord sur les dépassements d’honoraires, la Mutualité temporise.
Les jeunes ne sortent plus couverts
4 rapports sur 10 sans contraceptif
Une étude menée dans 29 pays montre que les jeunes occidentaux se protègent de moins en moins.
Médecins : la performance récompensée
Plus de prévention au programme
La nouvelle convention médicale instaure des primes à la performance dans la rémunération des médecins.
Fin de vie : accord en ordre dispersé
Le Comité d’éthique est divisé




Aucun consensus ne s’est fait jour sur l’aide à mourir, sauf sur un point : poursuivre la réflexion…

Si François Hollande avait promis, pendant la campagne présidentielle, qu’un projet de loi sur l’aide à mourir serait présenté en juin (dernier), on voit mal ce que le texte pourrait trancher dans l’avis rendu lundi 1er juillet par le Comité national d’Ethique.

Le seul consensus dégagé au sein du CCNE porte plutôt sur la poursuite de la réflexion qui se traduira par la tenue d’états généraux à la fin de l’année.

Les sages ont cependant pris position – avec prudence – sur les « directives anticipées », c'est-à-dire sur les volontés exprimées par les patients incurables encore en pleine conscience de mettre un terme à leur existence. Ces directives s’imposeraient alors, à condition d’avoir été rédigées avec un médecin.

Sur la question de l’assistance au suicide, même si le CCNE n’a pas souhaité exprimer de réponse avant la tenue d’états généraux, la majorité de ses membres s’y est déclaré défavorable car incapable d’en fixer les règles et les limites.

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