Dépassements : pour les plus pauvres aussi
733 médecins se moquent de la CMU
Facturer des dépassements d’honoraires aux plus pauvres… certains médecins ne s’en privent pas
Médicaments : pas chez Leclerc
Marisol Touraine rassure les pharmaciens
Le gouvernement ne fera pas évoluer la législation sur la vente des médicaments
Soins palliatifs : les Français mal informés
Une enquête de la Fondation de France
La Fondation de France marque le coup à l’occasion de la Journée mondiale des soins palliatifs
Kératose solaire : la peau s’affiche
Street art préventif
Pour sensibiliser à la Kératose solaire une spectaculaire opération de street art est prévue pour le week-end
Méningite : colloque et campagne
Encore 800 cas par an
En France, on compte encore 500 à 800 cas annuels de méningite à méningocoque. Les associations se mobilisent
Prothèses PIIP: l'ANSES savait
Révélations gènanates de Mediapart
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Obamacare : l’enjeu santé
Le bras de fer est engagé
La réforme de l’Assurance Santé s’affirme comme le symbole de la réussite ou de l’échec de Barack Obama
Travailleur le dimanche, malade la semaine ?
Plus de pathologies professionnelles
Une étude européenne relève que les travailleurs dominicaux sont plus souvent malades que les autres
Octobre Rose : lancement discret
Pourtant, le dépistage patine
Pour la 9eme année consécutive une campagne du dépistage du cancer du sein est lancée
« Mortinatalité » : querelle de chiffres
La France mauvaise élève de l’Europe ?




Le rapport Euro-Péristat semble montrer une mortalité périnatale importante. Problème de calcul ?

La France affiche un taux de naissances d’enfants sans vie très élevé. A tel point d’ailleurs qu’il serait le plus élevé d’Europe (9,2 pour 1.000 naissances).

Les résultats affichés par le dernier rapport Euro-Péristat (26 pays de l’UE + Islande, Norvège et Suisse) ne font pas l’unanimité.

L’Académie Nationale de Médecine vient d’ailleurs de rappeler les termes d’une communication datant du 19 mars et remettant les choses au point sur le sujet.

En France, en effet, la terminologie de « mortinatalité » et  son taux ne tiennent compte ni de l’âge gestationnel ni du poids de naissance, ni enfin de la cause du décès. Cette situation est due principalement à 2 particularités :

- Un changement de l’enregistrement des mort-nés à l’état civil a été promulgué en 2008. Les parents ont le libre choix de faire inscrire ou pas tout enfant, fœtus ou embryon mort-né sur le registre d’état civil, à condition de produire un certificat d’accouchement. Ce certificat ne précise pas l’âge gestationnel, ni le poids à la naissance ;

- Les interruptions de grossesse pour raison médicale sont généralement aussi déclarées au même titre que les autres mort-nés, et elles constituent une proportion importante des enfants nés sans vie.