Le Leem fait son cinéma
Diffusion d’une nouvelle web-série
Les Entreprises du Médicament lance une web-série sur le thème de l’automédication
Sécu : emballé, c’est pesé ?
Beaucoup de mesures encore à préciser
Avant examen par l’Assemblée, la loi de financement doit encore être votée par les sénateurs
Alopécie, mais alopécie, quoi !
Un traitement pour se refaire des cheveux
Grâce aux cellules souches, un traitement permet la repousse des cheveux. Ca décoiffe
Les jeunes, patchés pour moins cher
Des substituts mieux remboursés
Dans le cadre du Plan de financement de la Sécu, les députés ont voté une dépense nouvelle
Les ratés de l’Obamacare
Le site healthcare.gov fonctionne mal
Mis en ligne lundi 28, le site pilier de l’Obamacare a commencé par buguer
AVC : les signes d’alerte mal connus
Tout le monde connaît l’AVC, pas ses signes
A l’occasion de la Journée mondiale de l’AVC, les médecins réclament une meilleure information du public
Antibiotiques à l’unité : c’est parti
L’expérimentation va commencer
Les députés ont autorisé le lancement d’expérimentations de vente à l’unité pour les antibiotiques
Les antirétroviraux efficaces dès la naissance
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Née séropositive, une petite Américaine avait aussitôt été traitée. Elle ne montre plus de trace du virus
Parfums et bougies dans le collimateur
Ils cachent des produits hautement toxiques
Quand ça sent bon, ça n’est pas forcément bon. Encens et bougies parfumées peuvent être dangereux
« Mortinatalité » : querelle de chiffres
La France mauvaise élève de l’Europe ?




Le rapport Euro-Péristat semble montrer une mortalité périnatale importante. Problème de calcul ?

La France affiche un taux de naissances d’enfants sans vie très élevé. A tel point d’ailleurs qu’il serait le plus élevé d’Europe (9,2 pour 1.000 naissances).

Les résultats affichés par le dernier rapport Euro-Péristat (26 pays de l’UE + Islande, Norvège et Suisse) ne font pas l’unanimité.

L’Académie Nationale de Médecine vient d’ailleurs de rappeler les termes d’une communication datant du 19 mars et remettant les choses au point sur le sujet.

En France, en effet, la terminologie de « mortinatalité » et  son taux ne tiennent compte ni de l’âge gestationnel ni du poids de naissance, ni enfin de la cause du décès. Cette situation est due principalement à 2 particularités :

- Un changement de l’enregistrement des mort-nés à l’état civil a été promulgué en 2008. Les parents ont le libre choix de faire inscrire ou pas tout enfant, fœtus ou embryon mort-né sur le registre d’état civil, à condition de produire un certificat d’accouchement. Ce certificat ne précise pas l’âge gestationnel, ni le poids à la naissance ;

- Les interruptions de grossesse pour raison médicale sont généralement aussi déclarées au même titre que les autres mort-nés, et elles constituent une proportion importante des enfants nés sans vie.

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