Tabac : cette fois ça y est
+20 ct la clope, +50ct le tabac
La 3ème augmentation du tabac en 15 mois est devenue effective hier. En avant le trafic !
Benzodiazépines : ça flambe… ou pas
Plus de consommation, moins de consommateurs
L’Agence du médicament vient de publier un état des lieux de la consommation de benzodiazépines. Mitigé
Santé connectée : la France qui gagne
Les frenchies rois à Las Vegas
Le Consumer Electronic Show de Las Vegas a mis en valeur les entreprises françaises
Antennes-relais : mauvaises ondes
Les télécoms s’inquiètent
La proposition de loi déposée par EELV suscité une levée de boucliers de la part des professionnels
Antibiotiques : les animaux au régime sec
Bientôt une loi restrictive
Un projet de loi restreignant l’usage des antibiotiques pour les animaux a été présenté par Stéphane le Foll
Cannabis thérapeutique : enfin ça bouge
« H » comme « Hôpital »…
Les patients souffrant de sclérose en plaques attendent la mise sur le marché du médicament
Nourrissons de Chambéry : prudence ministérielle
La ministre ne met pas en cause le labo
La responsabilité du petit Laboratoire Marette n’est pas mise en cause par Marisol Touraine
e-cigarette : l’INPES lance une étude
15.000 personnes à la loupe
L’INPES lance la 1ère étude d’envergure sur l’usage de l’e-cigarette en France
Dossier Médical Personnel : le fiasco
500 millions d’euros pour rien ?
La mise en place d’à peine plus de 400 000 DMP sur 5 millions attendus a coûté 500 millions d’euros
« Mortinatalité » : querelle de chiffres
La France mauvaise élève de l’Europe ?




Le rapport Euro-Péristat semble montrer une mortalité périnatale importante. Problème de calcul ?

La France affiche un taux de naissances d’enfants sans vie très élevé. A tel point d’ailleurs qu’il serait le plus élevé d’Europe (9,2 pour 1.000 naissances).

Les résultats affichés par le dernier rapport Euro-Péristat (26 pays de l’UE + Islande, Norvège et Suisse) ne font pas l’unanimité.

L’Académie Nationale de Médecine vient d’ailleurs de rappeler les termes d’une communication datant du 19 mars et remettant les choses au point sur le sujet.

En France, en effet, la terminologie de « mortinatalité » et  son taux ne tiennent compte ni de l’âge gestationnel ni du poids de naissance, ni enfin de la cause du décès. Cette situation est due principalement à 2 particularités :

- Un changement de l’enregistrement des mort-nés à l’état civil a été promulgué en 2008. Les parents ont le libre choix de faire inscrire ou pas tout enfant, fœtus ou embryon mort-né sur le registre d’état civil, à condition de produire un certificat d’accouchement. Ce certificat ne précise pas l’âge gestationnel, ni le poids à la naissance ;

- Les interruptions de grossesse pour raison médicale sont généralement aussi déclarées au même titre que les autres mort-nés, et elles constituent une proportion importante des enfants nés sans vie.

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