Un chèque pour les médecins performants
Les objectifs de santé publique rapportent
La prime à la performance récompensant l’atteinte des objectifs de santé publique est incitative
Soins funéraires et VIH : ça bouge
L’interdiction va sans doute être levée
Maricol Touraine s’apprête à annoncer la levée de l’interdiction des soins funéraires aux morts séropositifs
Médicaments : dépenses en baisse
-0,4% en 2013
A-t-on déjà trouvé les 10 milliards d’économies annoncées ?
Tabac : la Seita mégotte sur l’emploi
L’usine de Nantes pourrait fermer
L’usine nantaise de la Seita, qui fabrique les Gauloises blondes pourrait mettre la clé sous la porte
Seven fruits & vegetables
Always more for our British friends
Les nouvelles recommandations des nutritionnistes britanniques passent mal
Les étranges préconisations pour la Sécu
Le Conseil d’Analyse Economique se lâche
Un rapport préconise une gratuité totale des soins à l’hôpital…
Sidaction : les dons sont stables
5 millions d’euros de promesses
Comme l’an dernier, le Sidaction a recueilli quelque 5 millions d’euros de promesses de dons
Gardasil : 2 doses suffisent
Nouveau schéma de vaccination?
La Commission européenne vient d’autoriser le vaccin anti-HPV en 2 doses chez les 9 – 13 ans
Palu ou dengue : une menace pour 50% de la population
Les maladies « vectorielles » touchent les pauvres
La journée mondiale de la santé était consacrée, le 7 avril aux maladies à transmission vectorielle
« Mortinatalité » : querelle de chiffres
La France mauvaise élève de l’Europe ?




Le rapport Euro-Péristat semble montrer une mortalité périnatale importante. Problème de calcul ?

La France affiche un taux de naissances d’enfants sans vie très élevé. A tel point d’ailleurs qu’il serait le plus élevé d’Europe (9,2 pour 1.000 naissances).

Les résultats affichés par le dernier rapport Euro-Péristat (26 pays de l’UE + Islande, Norvège et Suisse) ne font pas l’unanimité.

L’Académie Nationale de Médecine vient d’ailleurs de rappeler les termes d’une communication datant du 19 mars et remettant les choses au point sur le sujet.

En France, en effet, la terminologie de « mortinatalité » et  son taux ne tiennent compte ni de l’âge gestationnel ni du poids de naissance, ni enfin de la cause du décès. Cette situation est due principalement à 2 particularités :

- Un changement de l’enregistrement des mort-nés à l’état civil a été promulgué en 2008. Les parents ont le libre choix de faire inscrire ou pas tout enfant, fœtus ou embryon mort-né sur le registre d’état civil, à condition de produire un certificat d’accouchement. Ce certificat ne précise pas l’âge gestationnel, ni le poids à la naissance ;

- Les interruptions de grossesse pour raison médicale sont généralement aussi déclarées au même titre que les autres mort-nés, et elles constituent une proportion importante des enfants nés sans vie.