Observance: 9 milliards d'économies possibles
6 pathologies chroniques en cause
Une étude d'IMS Health se concentre sur 6 pathologies chroniques représentant le quart des dépenses de médicaments
Procès des Irradiés d'Epinal en appel
le plus grave accident de radiothérapie de retour
La Cour d'appel examine aujourd'hui l'affaire des irradiés d'Epinal
Un réseau social pour les professionnels de santé
Comuniti, outil de mise en relation directe
MSD lance le 1er réseau social médical
3D:danger pour les moins de 6 ans
Mise en garde de l'ANSES
Les technologies 3D envahissent notre quotidien. Attention aux moins de 6 ans dont le système ivisuel est immature
Grippe, ça bouge ou bien?
La tendance vaccinale semble assez stable
Les 1ers chiffres de ventes de vaccins semblaient prometteurs. Finalement, c'est plutôt le statu-quo
Un Label pour le services à distance en santé

Certains services sont déjà célèbres et ne souffrent guère de contestation : Tabac Info Service, SOS Amitié, Fil Santé Jeunes…Asso ...
Prothèses dentaires: Bercy veut les faire baisser
C'est la future loi Santé qui s'en chargera
Emmanuel Macron veut imposer la transparence totale aux dentistes sur la pose des prothèses
Myopathie de Duchenne: un espoir de traitement
Mais pas encore de test sur l'homme
Des chercheurs de Nantes, financés par des dons du Téléthon ont obtenu des résultats encourageants sur des chiens
L'Assurence Maladie, coach pour tous
Un site d'Ameli pour rester en bonne santé
Vous êtes en bonne santé. Tant mieux, restez-y avec Santé active
« Mortinatalité » : querelle de chiffres
La France mauvaise élève de l’Europe ?




Le rapport Euro-Péristat semble montrer une mortalité périnatale importante. Problème de calcul ?

La France affiche un taux de naissances d’enfants sans vie très élevé. A tel point d’ailleurs qu’il serait le plus élevé d’Europe (9,2 pour 1.000 naissances).

Les résultats affichés par le dernier rapport Euro-Péristat (26 pays de l’UE + Islande, Norvège et Suisse) ne font pas l’unanimité.

L’Académie Nationale de Médecine vient d’ailleurs de rappeler les termes d’une communication datant du 19 mars et remettant les choses au point sur le sujet.

En France, en effet, la terminologie de « mortinatalité » et  son taux ne tiennent compte ni de l’âge gestationnel ni du poids de naissance, ni enfin de la cause du décès. Cette situation est due principalement à 2 particularités :

- Un changement de l’enregistrement des mort-nés à l’état civil a été promulgué en 2008. Les parents ont le libre choix de faire inscrire ou pas tout enfant, fœtus ou embryon mort-né sur le registre d’état civil, à condition de produire un certificat d’accouchement. Ce certificat ne précise pas l’âge gestationnel, ni le poids à la naissance ;

- Les interruptions de grossesse pour raison médicale sont généralement aussi déclarées au même titre que les autres mort-nés, et elles constituent une proportion importante des enfants nés sans vie.