Les tapis-puzzles font de la mousse
Les formanides sur la sellette
Frédéric Lefebvre a demandé une enquête express à la DGCCRF, condamnant de facto leur commercialisation.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité
A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?
Néonaticides : les chiffres qui tuent
Une étude fait le point sur ce phénomène
Il y aurait en France, une très importante sous-estimation des infanticides commis sur les nouveau-nés.
Aspirine : la panacée ?
Contre la migraine et les cancers…
Une étude statistique montre que l’aspirine pourrait aider à prévenir certains cancers.
Myopathies : la recherche avance
... quand le Téléthon recule
Une équipe de chercheurs, financée par l’AFM, vient peut-être de faire une découverte majeure.
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?
Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…
La maladie du hamburger, c’est fini
Restauration d’image
La « maladie du hamburger », ce n’est pas l’obésité, c’est une gastro-entérite gravissime.
Les animaux font du gras
Les scientifiques balancent
Les humains ont de graves problèmes de poids. On découvre aujourd’hui qu’ils ne sont pas seuls au monde.
Bien Sûr Santé et WikiLeaks
2 sites sulfureux un même hébergeur!
Notre site et WikiLeaks n'ont qu'un point commun: leur hébergeur, OVH
« Mortinatalité » : querelle de chiffres
La France mauvaise élève de l’Europe ?




Le rapport Euro-Péristat semble montrer une mortalité périnatale importante. Problème de calcul ?

La France affiche un taux de naissances d’enfants sans vie très élevé. A tel point d’ailleurs qu’il serait le plus élevé d’Europe (9,2 pour 1.000 naissances).

Les résultats affichés par le dernier rapport Euro-Péristat (26 pays de l’UE + Islande, Norvège et Suisse) ne font pas l’unanimité.

L’Académie Nationale de Médecine vient d’ailleurs de rappeler les termes d’une communication datant du 19 mars et remettant les choses au point sur le sujet.

En France, en effet, la terminologie de « mortinatalité » et  son taux ne tiennent compte ni de l’âge gestationnel ni du poids de naissance, ni enfin de la cause du décès. Cette situation est due principalement à 2 particularités :

- Un changement de l’enregistrement des mort-nés à l’état civil a été promulgué en 2008. Les parents ont le libre choix de faire inscrire ou pas tout enfant, fœtus ou embryon mort-né sur le registre d’état civil, à condition de produire un certificat d’accouchement. Ce certificat ne précise pas l’âge gestationnel, ni le poids à la naissance ;

- Les interruptions de grossesse pour raison médicale sont généralement aussi déclarées au même titre que les autres mort-nés, et elles constituent une proportion importante des enfants nés sans vie.

/>