Rougeole : alerte rouge
On vaccine de moins en moins
La Semaine de la vaccination démarre ce mardi. Elle s’amorce sur un bilan peu flatteur.
Allergies : un congrès d’actualité
Des experts face aux pollens
4 jours de congrès, 100 ans d’immunothérapie, 30% d’allergiques et des pollens en folie…
Quand l’hôpital fait rire les enfants
Première promotion de clowns spécialisés
Parce que jouer pour les enfants malades ne s’improvise pas, Le Rire Médecin a créé son école de clowns.
Sécu : on ne dépense plus assez…
Sous-consommation historique en 2010
Pour la première fois depuis 1997, les prévisions de dépenses n’ont pas été atteintes.
Rougeole : ça flambe vraiment
Déjà 5 000 cas déclarés
L’épidémie de rougeole sévit en France depuis 2008. Elle atteint cette année un seuil inquiétant.
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?
Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.
Des médicaments signés Téléthon
L’AFM va fabriquer des médicaments
L'AFM a obtenu l’autorisation de fabriquer des médicaments pour maladies rares.
Infirmiers libéraux : grève pour les prélèvements
Le gouvernement au pied du mur
Les infirmiers libéraux n’ont plus le droit d’effectuer des prélèvements biologiques. Ils sont en grève.
Les Parkinsoniens veulent un plan
150 000 malades se sentent abandonnés
Les malades de Parkinson profitent de la Journée Mondiale pour réclamer une meilleure prise en charge.
« Mortinatalité » : querelle de chiffres
La France mauvaise élève de l’Europe ?




Le rapport Euro-Péristat semble montrer une mortalité périnatale importante. Problème de calcul ?

La France affiche un taux de naissances d’enfants sans vie très élevé. A tel point d’ailleurs qu’il serait le plus élevé d’Europe (9,2 pour 1.000 naissances).

Les résultats affichés par le dernier rapport Euro-Péristat (26 pays de l’UE + Islande, Norvège et Suisse) ne font pas l’unanimité.

L’Académie Nationale de Médecine vient d’ailleurs de rappeler les termes d’une communication datant du 19 mars et remettant les choses au point sur le sujet.

En France, en effet, la terminologie de « mortinatalité » et  son taux ne tiennent compte ni de l’âge gestationnel ni du poids de naissance, ni enfin de la cause du décès. Cette situation est due principalement à 2 particularités :

- Un changement de l’enregistrement des mort-nés à l’état civil a été promulgué en 2008. Les parents ont le libre choix de faire inscrire ou pas tout enfant, fœtus ou embryon mort-né sur le registre d’état civil, à condition de produire un certificat d’accouchement. Ce certificat ne précise pas l’âge gestationnel, ni le poids à la naissance ;

- Les interruptions de grossesse pour raison médicale sont généralement aussi déclarées au même titre que les autres mort-nés, et elles constituent une proportion importante des enfants nés sans vie.

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