Le café, c’est bon ou pas ?
Les études contradictoires se succèdent
Les résultats d’une étude favorable au café vienent d'être publiés. On se calme !
Servier: le procès du procès?
Le droit s'oppose aux droits
L'avocat de Servier conteste la légitimité de la procédure. Le tribunal statuera le 21 mai.
Amaigrissement: chasse aux produits détournés
L'Agence du Médicament prend ses marques
C'est la première décision de la nouvelle Agence du médicament. Encourageant?
24 mai: la nutrition en débat
Une rencontre organisée par la MGFI
Le traditionnel débat post-assemblée générale de la mutuelle aura pour thème les rapports nutrition / santé.
Santé: bravo les femmes, ouh les hommes!
Le changement, c'est pas encore maintenant
Un sondage confirme que la santé demeure une préoccupation majoritairement féminine. Rien ne change...
Clinique du sport: procès en appel renvoyé
Un des prévenus est malade
Ce n'esst pas une maladie nosocomiale mais une crise cardiaque qui empêche l'un des prévenus de comparaitre.
Pilule anti-alcool... ou antiradar?
Rouler bourré
Des scientifiques américains mettraiuent au point une pilule qui inhiberait les effets de l'alcool.
Grippe : bientôt un vaccin universel ?
On dit merci à l’épidémie de H1N1
Le vaccin de 2009 contre la grippe H1N1 pourrait conduire à la fabrication d’un vaccin universel.
Sexe : les hommes ne changent pas
Pauvres femmes…
Une étude Ifop-Lilly montre que les fondamentaux demeurent en matière de sexualité…
« Mortinatalité » : querelle de chiffres
La France mauvaise élève de l’Europe ?




Le rapport Euro-Péristat semble montrer une mortalité périnatale importante. Problème de calcul ?

La France affiche un taux de naissances d’enfants sans vie très élevé. A tel point d’ailleurs qu’il serait le plus élevé d’Europe (9,2 pour 1.000 naissances).

Les résultats affichés par le dernier rapport Euro-Péristat (26 pays de l’UE + Islande, Norvège et Suisse) ne font pas l’unanimité.

L’Académie Nationale de Médecine vient d’ailleurs de rappeler les termes d’une communication datant du 19 mars et remettant les choses au point sur le sujet.

En France, en effet, la terminologie de « mortinatalité » et  son taux ne tiennent compte ni de l’âge gestationnel ni du poids de naissance, ni enfin de la cause du décès. Cette situation est due principalement à 2 particularités :

- Un changement de l’enregistrement des mort-nés à l’état civil a été promulgué en 2008. Les parents ont le libre choix de faire inscrire ou pas tout enfant, fœtus ou embryon mort-né sur le registre d’état civil, à condition de produire un certificat d’accouchement. Ce certificat ne précise pas l’âge gestationnel, ni le poids à la naissance ;

- Les interruptions de grossesse pour raison médicale sont généralement aussi déclarées au même titre que les autres mort-nés, et elles constituent une proportion importante des enfants nés sans vie.

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