Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Coronavirus pour les nuls
Portrait d’un inconnu




S’il semble loin d’avoir le potentiel de dangerosité de son cousin, le nCoV n’est pas si loin du SRAS

Le nouveau coronavirus, provisoirement baptisé nCoV, n’est pas un parfait inconnu puisqu’il a été identifié pour la 1ère fois en 2012, chez des patients ayant vécu ou voyagé dans la péninsule arabique.

Il provoque fièvre, toux et insuffisance respiratoire grave. Si on le dit moins virulent que son cousin SRAS, il est aujourd’hui responsable de 34 infections et, à ce jour 18 personnes en sont mortes (le SRAS avait contaminé 8.000 personnes en 2003 et tué 800 d’entre elles).

La transmission interhumaine, dont on avait douté jusqu’à cette semaine est désormais certaine, même si elle n’est pas fréquente.