PIP : retrait pour tout le monde
30 000 femmes concernées
Principe de précaution ou principe du parapluie ? Le gouvernement décide l’explantation des prothèses.
Mutualité : la pétition a du succès
700 000 signatures déjà recueillies
700 000 signatures ont déjà été apposées à la pétition protestant contre les difficultés d’accès aux soins.
Accouchement : plus vite, plus vite !
Moins de temps à la clinique
L’Assurance Maladie expérimente une réduction du temps passé à la clinique après l’accouchement.
Du beau, du bon, du bio ?
Moins de pesticides dans l’assiette bio
Le débat opposant les partisans et adversaires du bio sur le terrain des pesticides est clos. En faveur du bio.
Autisme, grande cause nationale
Après la solitude en 2011
Après la solitude en 2011, l’autisme devient « Grande Cause Nationale » pour 2012.
Sécurité du médicament : la loi est votée
Dernier mot à l’Assemblée
Une meilleure prévention contre les conflits d’intérêt, une nouvelle agence, des médicaments plus performants…
Servier choisissait bien ses experts
Une préférence pour l’Afssaps
Un ancien responsable de l’Afssaps a été employé par Servier dès son départ de l’Agence.
Prothèses mammaires PIP : on retire
Mais on n'échange pas
Les femmes porteuses des implants mammaires défectueux PIP sont invitées à les faire retirer.
Cancers : l’environnement en question
Les chercheurs doivent encore chercher
Sous l’égide de l’INCa de l’Anses et d’Aviesan, 400 chercheurs ont planché sur le lien cancer – environnement.
Coronavirus pour les nuls
Portrait d’un inconnu




S’il semble loin d’avoir le potentiel de dangerosité de son cousin, le nCoV n’est pas si loin du SRAS

Le nouveau coronavirus, provisoirement baptisé nCoV, n’est pas un parfait inconnu puisqu’il a été identifié pour la 1ère fois en 2012, chez des patients ayant vécu ou voyagé dans la péninsule arabique.

Il provoque fièvre, toux et insuffisance respiratoire grave. Si on le dit moins virulent que son cousin SRAS, il est aujourd’hui responsable de 34 infections et, à ce jour 18 personnes en sont mortes (le SRAS avait contaminé 8.000 personnes en 2003 et tué 800 d’entre elles).

La transmission interhumaine, dont on avait douté jusqu’à cette semaine est désormais certaine, même si elle n’est pas fréquente.