Grippe : la vaccination au plus mal
On continue à payer le fiasco H1N1
Seuls 23,4% des Français se sont fait vacciner contre la grippe hivernale vs 26% il y a 2 ans…
Don du sang gay friendly ?
L’exclusion des homosexuels en question
La Journée du don du sang a été l’occasion de reposer le problème de l’exclusion des homosexuels.
Pas assez de médicaments pédiatriques
L’Académie de Pharmacie alerte
Il n’y a pas assez de médicaments adaptés aux enfants dans le cas des pathologies graves.
Les cardiologues y mettent du cœur
Part de rémunération à la performance
Après les médecins généralistes, les cardiologues vont percevoir une part de rémunération variable.
Suicide suisse
Un cadre légal pour le canton de Vaud
Les habitants du canton de Vaud ont approuvé la mise en place d’un cadre légal pour le suicide assisté.
BCG: pas de vaccin, pas de problème?
Le nombre de cas de tuberculose est stable
Depuis 2007, le BCG n'est plus obligatoire sans avoir provoqué de flambée.
Migraine: merci maman, merci papa
L'hérédité qui fait mal
4 nouveaux gènes associés à la migraine viennent d'être localisés.
Les œstrogènes n’ont pas de cœur
Les femmes ne sont pas protégées
Idée reçue : les œstrogènes protègent les femmes ménopausées contre les accidents cardiovasculaires
Le diesel pollue à mort
Oxydes d’azote à foison
Alors que 70% des voitures françaises sont des diesels, notre moteur favori est un dangereux pollueur.
Polio : Bill Gates remet au pot
1,8 milliard de dollars de plus




Bill Gates s’affirme de plus en plus comme le grand ordonnateur des campagne mondiales de santé publique

La contribution du milliardaire américain au budget de l’Organisation Mondiale de la Santé s’avère aussi indispensable que dangereuse.

En décidant de consacrer 1,8 milliard de dollars supplémentaires à la vaccination anti-poliomyélite dans le monde, Bill Gates finance désormais les 3/4 de la lutte contre cette maladie.

Cette énorme contribution, qui s’ajoute à toutes celles que sa fondation a déjà décidées fait évidemment du milliardaire le plus grand philanthrope de la planète  mais pose parallèlement la question du choix des priorités mondiales de santé car, comme dans toute activité, celui qui paie décide aussi.

Aussi désintéressée que soit l’action de Bill et Melinda Gates, le report des responsabilités des Etats sur l’engagement individuel devrait interroger plus profondément la communauté internationale.

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