Thalidomide : excuses avec effet retard
50 ans après, l’industriel demande pardon
Il aura fallu un demi-siècle pour que le fabricant de la thalidomide s’excuse auprès des enfants victimes.
Salles de shoot : où est l’urgence ?
Un écran de fumée préventif
Le débat sur les salles de shoot, relancé par Jean-Marie Le Guen, s’impose-t-il dans l’urgence ?
Oreille percée = mutilation ?
Les pédiatres allemands ne rigolent pas
Faire percer l’oreille de son enfant signifie-t-il le mutiler? « Ya », répondent les pédiatres allemands.
Méfions-nous des fruits !
En tout cas du pamplemousse
Consommer 5 fruits et légumes par jour, c’est bien. Mais pas toujours quand il s’agit de pamplemousse.
Cantoche : accès limité ?
La restauration scolaire a ses têtes
Le Défenseur des Droits de la République doit intervenir pour rétablir l’égalité des droits à la cantine scolaire.
Sida : nouveau traitement
Une seule dose quotidienne
Les Etats-Unis autorisent un nouveau traitement combinant 4 molécules à prendre une seule fois par jour.
Lutter contre le cancer, c’est rentable
Arguments sonnants et trébuchants
Au congrès de Montréal, la rentabilité des investissements de la lutte contre le cancer est mise sur la table.
Sexe : les femmes sont trop distraites
Pas multitâches finalement…
Les femmes trop préoccupées par leur apparence pendant l’acte sexuel n’éprouveraient pas de plaisir.
Mort du militant anglais pro-euthanasie
La Justice venait de lui donner tort…
Tony Nicklinson, souffrant du locked-in syndrome est mort 6 jours après avoir perdu son procès.
Polio : Bill Gates remet au pot
1,8 milliard de dollars de plus




Bill Gates s’affirme de plus en plus comme le grand ordonnateur des campagne mondiales de santé publique

La contribution du milliardaire américain au budget de l’Organisation Mondiale de la Santé s’avère aussi indispensable que dangereuse.

En décidant de consacrer 1,8 milliard de dollars supplémentaires à la vaccination anti-poliomyélite dans le monde, Bill Gates finance désormais les 3/4 de la lutte contre cette maladie.

Cette énorme contribution, qui s’ajoute à toutes celles que sa fondation a déjà décidées fait évidemment du milliardaire le plus grand philanthrope de la planète  mais pose parallèlement la question du choix des priorités mondiales de santé car, comme dans toute activité, celui qui paie décide aussi.

Aussi désintéressée que soit l’action de Bill et Melinda Gates, le report des responsabilités des Etats sur l’engagement individuel devrait interroger plus profondément la communauté internationale.

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