Vaccin contre le sida : des tests en cours à Marseille
La Timone a réuni 48 volontaires
48 patients séropositifs ont accepté de tester un vaccin curatif
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception
Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…
Lubrizol : ça pue moins, mais…
La fuite perdure
On nous annonçait un colmatage pour ce week-end. Ca sent toujours le gaz…
PMA : loi famille ou bioéthique ?
La PMA n’en a pas fini de poser problème
Le projet de loi sur la famille présenté le 27 mars prochain au Conseil des ministres inclura-t-il la PMA ?
Portable au volant, cancer au tournant
Accident routier ou vasculaire-cérébral ?
Que faire pour dissuader enfin les automobilistes de téléphoner au volant ?
Les femmes sont des hommes comme les autres
Egalité devant les effets du tabac
Les hommes ont perdu un privilège que les femmes n’auraient pas dû leur envier : mourir du tabagisme.
Agences de santé : ça va bouger
Réorganisation en vue
Marisol Touraine a annoncé une grande réorganisation des agences de santé.
Euthanasie : radiation de l’urgentiste bayonnais
L’Ordre des Médecins d’Aquitaine a tranché
Nicolas Bonnemaison, mis en examen pour 7 cas d’euthanasie a été radié.
Davos : les grosses fortunes parlent obésité
Les grands de ce monde à la diète
A Davos, les principaux dirigeants se préoccupent de la montée du surpoids…
Complémentaires santé : retour à la case départ
La clause de désignation rétablie




Les sénateurs avaient refusé le recours à la clause de désignation. La Commission mixte paritaire l'a rétablie

Le recours à la clause de désignation lors des accords de branche qui généraliseront la complémentaire santé dans les entreprises fera finalement loi.

Si ce recours avait bien été rejeté par le Sénat, celui-ci a finalement été rétabli par les membres de la commission mixte (7 députés et 7 sénateurs).

Du côté des assureurs privés et des mutuelles, on craint que la clause de désignation par branche favorise outrageusement les Institutions de prévoyance.

La profession craint en effet une casse sociale d’envergure.