Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Médicaments en rupture de stock
Des solutions à partir de juin ?




La gestion des pénuries de stocks de médicaments devient le quotidien du pharmacien d’officine

Alors que 80 % des achats de médicaments par les officines de pharmacie passent par les grossistes-répartiteurs, chaque jour 5% des médicaments commandés sont en rupture et 50% des ruptures dépassent les 4 jours.

Parmi ses recommandations pour limiter ces ruptures d’approvisionnement, l’Académie de Pharmacie préconise notamment de s’inspirer du modèle de dispensation québécois, avec protocoles de back-up encadrés pour l’adaptation des traitements médicaux.

Dès juin prochain, en cas de rupture d'approvisionnement complète, la loi  autorisera en effet le pharmacien à substituer le médicament manquant par un autre médicament d’une même sous-classe thérapeutique.

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