Cette revalorisation de près de 50% s'inscrit dans le cadre de mesures préconisées par le rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) relatif à la contraception et à l'interruption volontaire de grossesse. Elle se justifie par l’évolution extrêmement négative du nombre d’établissements de santé pratiquant l’IVG. Ainsi, celui-ci est passé de 729 en 2000 à 639 en 2006. Du coup, les délais légaux d'intervention réduisent le choix des méthodes (par médicaments ou par voie chirurgicale).