Red Bull : attention danger
Risques cardiaques en canettes
L’ANSES présente ses conclusions sur les risques liés à la consommation des boissons énergisantes
Dépression et cancer : pas de lien
C’est ce qu’affirme une étude de l’Inserm
Une étude à paraître montre l’absence de lien entre des symptômes dépressifs passés et la survenue d’un cancer
Urgences : nouveau rapport
Le problème reste celui des lits
Un nouveau rapport sur les urgences a été remis à Marisol Touraine par le Pr Carli
Base de données médicaments en ligne
Tout savoir sur les médicaments autorisés
Une base de données grand public sur le médicament est désormais accessible en ligne
Médicaments à l’unité : pas d’enthousiasme
La mesure ne convainc pas grand monde
Avec le tiers payant chez le médecin, c’est pourtant la mesure-phare de la stratégie nationale de santé
Financement de la Sécu : les labos bouillent
Le Leem dénonce l’incohérence du PLFSS
Les Pouvoirs publics font largement appel à l’industrie du médicament pour financer les mesures d’économies
L’automédication a le vent en poupe
Dommage qu’il n’y ait pas de vent…
L'automédication est-elle la réponse au déficit de la Sécurité sociale?
Honoraires : ça dépasse, ça dépend
La CNAM contredit Que Choisir
L’UFC-Que Choisir fait état d’une « effarante augmentation des dépassements d’honoraires »
médicaments et campagne en ligne
Des bannières de sensibilisation
Marisol Touraine annonce le lancement d'une campagne sur la vente en ligne
Sida : faut-il traiter les nouveau-nés ?
1er cas de guérison apparente aux USA




La Conférence annuelle d’Atlanta présente le 1er cas de guérison apparente d’un nouveau-né

Pratiquer une thérapie antirétrovirale sur un nouveau-né  atteint pas le VIH, quelques heures seulement après sa naissance, pourrait permettre de juguler durablement la maladie en stoppant la formation de réservoirs viraux. C’est ce que vient de révéler une communication à la 20e conférence d’Atlanta sur les rétrovirus.

Les tests avaient indiqué une diminution progressive du virus dans le sang jusqu’à ce qu’il soit indétectable 29 jours après la naissance. L’enfant a ensuite été traité jusqu’à l’âge de 18 mois puis les médecins ont perdu sa piste et celle de sa mère pendant près d’un an.

Aujourd’hui, en l’absence de tout traitement, seule une analyse de biologie moléculaire sur 11 millions de cellules peut repérer quelques infimes traces du virus.