L’haleine, pour dépister les cancers !
Un « nez électronique » semble être au point
Le dépistage des cancers bientôt aussi simple et peu coûteux que celui de l’alcoolémie ?
Toxicomanie : bad trip à l’UMP
Vif débat sur « les salles de consommation supervisées »
Remous autour de l’ouverture de salles de consommation de drogues sous contrôle médical.
H1N1 : fin de la pandémie, pas de la polémique
L’OMS décrète la démobilisation générale
L'OMS a officialisé mardi la fin de la pandémie de grippe H1N1. Pas de quoi calmer la polémique.
Incendie russe : risque radioactif ?
Les autorités françaises se veulent rassurantes
La fumée radioactive de l’incendie de Moscou suivra-t-elle la route du nuage de Tchernobyl ?
Cancer de la peau : la faute à une molécule ?
Elle favoriserait les métastases
Un mécanisme moléculaire serait impliqué dans la dissémination des métastases du mélanome.
Grippe A : le Sénat met la dose
Rapport au vitriol sur la gestion gouvernementale
Le Sénat a rendu son rapport sur la gestion de la grippe A-H1N1. Pas tendre….
Nicolas Sarkozy va bien
Pas de nouveau malaise lipothymique en vue…
Contrairement à ce que pourraient laisser croire ses récentes déclarations, Sarkozy est en bonne santé.
Les ALD en point de mire
Premières baisses de prise en charge annoncées
Et si l'on remboursait moins bien les cancers? En voilà une idée qu'elle est bonne !
CNAM : vent estival de rébellion
Rejet de la convention d’objectifs de gestion
Le Conseil d'administration vient de dire non au projet de convention d'objectifs de gestion.
Sida : faut-il traiter les nouveau-nés ?
1er cas de guérison apparente aux USA




La Conférence annuelle d’Atlanta présente le 1er cas de guérison apparente d’un nouveau-né

Pratiquer une thérapie antirétrovirale sur un nouveau-né  atteint pas le VIH, quelques heures seulement après sa naissance, pourrait permettre de juguler durablement la maladie en stoppant la formation de réservoirs viraux. C’est ce que vient de révéler une communication à la 20e conférence d’Atlanta sur les rétrovirus.

Les tests avaient indiqué une diminution progressive du virus dans le sang jusqu’à ce qu’il soit indétectable 29 jours après la naissance. L’enfant a ensuite été traité jusqu’à l’âge de 18 mois puis les médecins ont perdu sa piste et celle de sa mère pendant près d’un an.

Aujourd’hui, en l’absence de tout traitement, seule une analyse de biologie moléculaire sur 11 millions de cellules peut repérer quelques infimes traces du virus.