Ambroisie : arrachage obligatoire ?
Pas forcément un bon plant…
Alain Moyen-Bressand (UMP) veut rendre obligatoire l’arrachage des plants d’ambroisie
Jeux en ligne : pari contre l’addiction
L’ARJEL fait des propositions
Comment lutter contre l’addiction aux jeux en ligne ? L’ARJEL formule 33 propositions
Boire ou travailler, il faut choisir
Un détecteur tactile en Angleterre
En Grande-Bretagne, des millions de salariés pourraient être soumis à un détecteur d’alcoolémie
Haro sur les arrêts maladie
Un rapport les dénonce
Les dépenses dues aux arrêts maladie ont progressé de 3,9% par an depuis 2.000
Grippe aviaire : l’inquiétude couve
Le virus s’affirme comme méchant
Le virus H7N9 se sent à l’étroit en Chine et a été repéré à Taïwan. La transmission interhumaine est possible
Fish pédicure : c’est pas le pied
Squales anti-squames
L’ANSES veut réglementer la pratique très en vogue de « la fish pédicure »
Vaccination : pas seulement par les médecins
Sages-femmes, Infirmiers et pharmaciens concernés
Marisol Touraine envisagerait d’autoriser les infirmiers et les pharmaciens à pratiquer la vaccination
Trisomie 21 : ou au dépistage sanguin
Décision du Comité d’éthique
Pour remplacer l’amniocentèse, les tests sanguins de dépistage de la trisomie 21 seront autorisés
Complémentaires santé : retour à la case départ
La clause de désignation rétablie
Les sénateurs avaient refusé le recours à la clause de désignation. La Commission mixte paritaire l'a rétablie
Sida : faut-il traiter les nouveau-nés ?
1er cas de guérison apparente aux USA




La Conférence annuelle d’Atlanta présente le 1er cas de guérison apparente d’un nouveau-né

Pratiquer une thérapie antirétrovirale sur un nouveau-né  atteint pas le VIH, quelques heures seulement après sa naissance, pourrait permettre de juguler durablement la maladie en stoppant la formation de réservoirs viraux. C’est ce que vient de révéler une communication à la 20e conférence d’Atlanta sur les rétrovirus.

Les tests avaient indiqué une diminution progressive du virus dans le sang jusqu’à ce qu’il soit indétectable 29 jours après la naissance. L’enfant a ensuite été traité jusqu’à l’âge de 18 mois puis les médecins ont perdu sa piste et celle de sa mère pendant près d’un an.

Aujourd’hui, en l’absence de tout traitement, seule une analyse de biologie moléculaire sur 11 millions de cellules peut repérer quelques infimes traces du virus.

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