« Mortinatalité » : querelle de chiffres
La France mauvaise élève de l’Europe ?
Le rapport Euro-Péristat semble montrer une mortalité périnatale importante. Problème de calcul ?
Médicaments : marché contrasté
Automédication vs prescription
L’Institut IMS Health relève un marché de l’automédication dynamique, la CNAM une baisse des remboursements
Mediator : le procès inutile
Nanterre contre Paris
Jacques Servier doit être jugé à la fois à Nanterre et à Paris. Celui de Nanterre est-il opportun ?
Tabac : les buralistes ne mégotent pas
Manifestations dans toute la France
Pour protester contre les prochaines hausses de prix, les buralistes veulent mettre le feu
Sacs à main : pire que des toilettes
Des bactéries en pagaille
Une étude britannique nous apprend que les sacs à main sont plus pollués que des toilettes publiques
Martine Aubry désamiantée
Annulation de sa mise en examen
Dans l’affaire de l’amiante, Martine Aubry et 7 autres personnes ont été mises hors de cause
VIH : la découverte à 30 ans
Le 20 mai 1983, le virus était identifié
C’est le 20 mai 1983 qu’une équipe de l’Institut Pasteur identifiait le virus du sida
Fin de vie : nouvelle polémique
Le calvaire de Vincent Lambert
La justice a ordonné le rétablissement de l’alimentation d’un malade tétraplégique en état minimal de conscience
Rose magazine : nouveau numéro
Sortie du n°4 Printemps / Eté
Rose magazine est un journal féminin haut de gamme qui traite de la vie quotidienne des femmes atteintes de cancer
Sida : faut-il traiter les nouveau-nés ?
1er cas de guérison apparente aux USA




La Conférence annuelle d’Atlanta présente le 1er cas de guérison apparente d’un nouveau-né

Pratiquer une thérapie antirétrovirale sur un nouveau-né  atteint pas le VIH, quelques heures seulement après sa naissance, pourrait permettre de juguler durablement la maladie en stoppant la formation de réservoirs viraux. C’est ce que vient de révéler une communication à la 20e conférence d’Atlanta sur les rétrovirus.

Les tests avaient indiqué une diminution progressive du virus dans le sang jusqu’à ce qu’il soit indétectable 29 jours après la naissance. L’enfant a ensuite été traité jusqu’à l’âge de 18 mois puis les médecins ont perdu sa piste et celle de sa mère pendant près d’un an.

Aujourd’hui, en l’absence de tout traitement, seule une analyse de biologie moléculaire sur 11 millions de cellules peut repérer quelques infimes traces du virus.

/>