Arrêts maladie = 40 emplois pour 1.000 salariés
Les calculs de Makakoff Médéric
Dans son baromètre Santé au travail, l’institution de Prévoyance établit d’étranges comparaisons
Biomédecine : substantifique moelle
Recherche 18.000 donneurs
L’agence de Biomédecine cherche 18.000 donneurs de moelle osseuse
Santé : le second pilier du gouvernement Valls
Pacte de responsabilité et pacte de solidarité
La santé n’a pas été oubliée dans les objectifs fixés par le Président au nouveau gouvernement
Médicaments à l’unité : ça démarre
Mais ça démarre dans la polémique
Ce sont 78 pharmacies en Lorraine, Limousin et Paca qui vont tester la délivrance à l’unité
La Médecine générale tient congrès
Du 3 au 5 avril au Palais des Congrès
Le 8e Congrès de la Médecine Générale se tient cette année à Paris. Et on y trouvera Bien Sûr Santé
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !
Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir
Etre maigre : aussi dangereux qu’être gros
Mieux vaut faire envie que pitié…
Tout excès est à bannir : trop gros, on risque l’accident vasculaire… trop maigre aussi
Arrêts maladie : la polémique repart
La journée de carence des fonctionnaires revient
Forte de ses succès électoraux, l’UMP entend repartir au combat contre les avantages des fonctionnaires
Electrosensibilité : toujours plus haut
Une femme se perche pour protester
L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n’est pas une pathologie reconnue
Obésité : frappe chirurgicale
La chirurgie bariatrique va-t-elle trop bien ?




Le nombre d’interventions a doublé en 5 ans. La CNAM veut tailler dans le gras

La chirurgie bariatrique a concerné plus de 30.000 patients en 2011. Du coup, l’Assurance maladie s’en émeut et voudrait désormais mieux encadrer cette pratique.

La CNAM s’appuie sur la disparité des pratiques, à la fois en termes de techniques (certaines permettent la réversibilité, d’autres non) et de régions (2 interventions pour 10.000 habitants en Auvergne, 6 en PACA ou Languedoc-Roussillon).

Si on sent pointer des mesures restrictives, ce n’est pas sur l’inefficacité de la chirurgie de l’obésité que l’Assurance Maladie pourra s’appuyer. Une étude suédoise, qui vient d’être publiée, montre que les facteurs de risque cardiovasculaires tels que le poids, le profil lipidique, la pression artérielle, la glycémie et la sensibilité à l’insuline se sont significativement améliorés après 10 ans de suivi chez les patients opérés.

Mieux encore, la chirurgie est clairement associée à une baisse  de l’incidence du diabète de type 2 après 15 ans de suivi, y compris chez les patients dont l’IMC ne les rendait pas éligibles à l’intervention.

Cette étude scandinave arrive à point nommé pour renforcer l’argumentation des meilleurs spécialistes français qui, à l’instar du Dr Dominique Branche plaident pour un assouplissement des recommandations officielles fixant l’IMC entre 35 et 40 et pour la mise en place d’équipes pluridisciplinaires permettant d’assurer le suivi post-opératoire des patients.

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