Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Obésité : frappe chirurgicale
La chirurgie bariatrique va-t-elle trop bien ?




Le nombre d’interventions a doublé en 5 ans. La CNAM veut tailler dans le gras

La chirurgie bariatrique a concerné plus de 30.000 patients en 2011. Du coup, l’Assurance maladie s’en émeut et voudrait désormais mieux encadrer cette pratique.

La CNAM s’appuie sur la disparité des pratiques, à la fois en termes de techniques (certaines permettent la réversibilité, d’autres non) et de régions (2 interventions pour 10.000 habitants en Auvergne, 6 en PACA ou Languedoc-Roussillon).

Si on sent pointer des mesures restrictives, ce n’est pas sur l’inefficacité de la chirurgie de l’obésité que l’Assurance Maladie pourra s’appuyer. Une étude suédoise, qui vient d’être publiée, montre que les facteurs de risque cardiovasculaires tels que le poids, le profil lipidique, la pression artérielle, la glycémie et la sensibilité à l’insuline se sont significativement améliorés après 10 ans de suivi chez les patients opérés.

Mieux encore, la chirurgie est clairement associée à une baisse  de l’incidence du diabète de type 2 après 15 ans de suivi, y compris chez les patients dont l’IMC ne les rendait pas éligibles à l’intervention.

Cette étude scandinave arrive à point nommé pour renforcer l’argumentation des meilleurs spécialistes français qui, à l’instar du Dr Dominique Branche plaident pour un assouplissement des recommandations officielles fixant l’IMC entre 35 et 40 et pour la mise en place d’équipes pluridisciplinaires permettant d’assurer le suivi post-opératoire des patients.

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