Grippe A: les compteurs à zéro
Vaccins disponibles le 1er février
Après avoir trouvé "un accord avec les pharmaciens", Roselyne Bachelot croit à un nouveau départ.
Grippe A : Quelle réussite !
Le Sénat ne trouve rien à redire
La Commission des Affaires sociales du Sénat ne trouve rien à redire à la campagne de vaccination.
Grippe A: les labos prennent la parole
En pleine polémique, ils font le point
Les Pouvoirs publics ont-ils cédé à la pression commerciale des labos? Leur syndicat réagit. Enfin...
Trop de vieux ou pas assez de jeunes?
C'est la révolution du grand soir
La France vieillit, inéluctablement. C'est le constat que fait l'INSEE dans son dernier bilan démographique.
Bioéthique et statu quo
Les grands principes sont préservés
Jean Léonetti a présenté à ses collègues députés son rapport sur la bioéthique.
Trop de morts pour la vie
Le taux de mortalité maternelle reste élevé
Championne d'Europe des naissances, la France est juste dans la moyenne en matière de mortalité maternelle.
L'OMS n'avait pas tout prévu
surtout pas le refus populaire de la vaccination
"Nous n'avions pas prévu que les gens décideraient de ne pas se faire vacciner".
Le travail, c'est la santé...
... des accidents et du stress
Xavier Darcos a bouclé son projet de 2ème Plan Santé au Travail 2010 - 2014.
Grippe A: plus ça va, moins il y en a...
L'épidémie s'éloigne à tire d'aile
La disparition de l'épidémie A s'effectue à la vitesse grand V.
Obésité : frappe chirurgicale
La chirurgie bariatrique va-t-elle trop bien ?




Le nombre d’interventions a doublé en 5 ans. La CNAM veut tailler dans le gras

La chirurgie bariatrique a concerné plus de 30.000 patients en 2011. Du coup, l’Assurance maladie s’en émeut et voudrait désormais mieux encadrer cette pratique.

La CNAM s’appuie sur la disparité des pratiques, à la fois en termes de techniques (certaines permettent la réversibilité, d’autres non) et de régions (2 interventions pour 10.000 habitants en Auvergne, 6 en PACA ou Languedoc-Roussillon).

Si on sent pointer des mesures restrictives, ce n’est pas sur l’inefficacité de la chirurgie de l’obésité que l’Assurance Maladie pourra s’appuyer. Une étude suédoise, qui vient d’être publiée, montre que les facteurs de risque cardiovasculaires tels que le poids, le profil lipidique, la pression artérielle, la glycémie et la sensibilité à l’insuline se sont significativement améliorés après 10 ans de suivi chez les patients opérés.

Mieux encore, la chirurgie est clairement associée à une baisse  de l’incidence du diabète de type 2 après 15 ans de suivi, y compris chez les patients dont l’IMC ne les rendait pas éligibles à l’intervention.

Cette étude scandinave arrive à point nommé pour renforcer l’argumentation des meilleurs spécialistes français qui, à l’instar du Dr Dominique Branche plaident pour un assouplissement des recommandations officielles fixant l’IMC entre 35 et 40 et pour la mise en place d’équipes pluridisciplinaires permettant d’assurer le suivi post-opératoire des patients.