Les sushis posent problème
Ou plutôt le mercure qu’ils contiennent
Les sushis font mal à la tête… car ils contiennent du mercure
Grippe : nouvelle molécule
Sus aux cellules infectées
Une équipe française vient de mettre au point un traitement contre les formes graves de grippe.
Accord cadre Ministère – industrie du médicament
3 ans d’engagements communs
Malgré les frictions, la politique du médicament repose sur les relations conventionnelles.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds
Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.
Téléthon : en baisse mais pas trop
81 millions vs 86 l’an dernier
Certes, les promesses de dons sont inférieures à l’an dernier mais l’AFM craignait pire…
Les mutuelles gèrent à l’économie
16% de frais sur les cotisations
L’un des arguments majeurs des « pigeons » est l’importance des frais de gestion des mutuelles.
Accidents : 20 millions dus à la Sécu
Les entreprises ne paient pas les indemnités
Plus de la moitié des entreprises condamnées pour accidents du travail ne paient pas leurs indemnités.
Cancer : les plus pauvres sont les plus frappés
Inégaux, même face à la maladie
L’INCa organise aujourd’hui un colloque sur le thème des inégalités sociales face au cancer.
Bronchiolites : la kiné respiratoire en question
La revue Prescrire jette le doute
Selon un article de la revue Prescrire de décembre, la kiné n’est pas efficace dans la bronchiolite.
Obésité : frappe chirurgicale
La chirurgie bariatrique va-t-elle trop bien ?




Le nombre d’interventions a doublé en 5 ans. La CNAM veut tailler dans le gras

La chirurgie bariatrique a concerné plus de 30.000 patients en 2011. Du coup, l’Assurance maladie s’en émeut et voudrait désormais mieux encadrer cette pratique.

La CNAM s’appuie sur la disparité des pratiques, à la fois en termes de techniques (certaines permettent la réversibilité, d’autres non) et de régions (2 interventions pour 10.000 habitants en Auvergne, 6 en PACA ou Languedoc-Roussillon).

Si on sent pointer des mesures restrictives, ce n’est pas sur l’inefficacité de la chirurgie de l’obésité que l’Assurance Maladie pourra s’appuyer. Une étude suédoise, qui vient d’être publiée, montre que les facteurs de risque cardiovasculaires tels que le poids, le profil lipidique, la pression artérielle, la glycémie et la sensibilité à l’insuline se sont significativement améliorés après 10 ans de suivi chez les patients opérés.

Mieux encore, la chirurgie est clairement associée à une baisse  de l’incidence du diabète de type 2 après 15 ans de suivi, y compris chez les patients dont l’IMC ne les rendait pas éligibles à l’intervention.

Cette étude scandinave arrive à point nommé pour renforcer l’argumentation des meilleurs spécialistes français qui, à l’instar du Dr Dominique Branche plaident pour un assouplissement des recommandations officielles fixant l’IMC entre 35 et 40 et pour la mise en place d’équipes pluridisciplinaires permettant d’assurer le suivi post-opératoire des patients.