Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Testing : les cabinets médicaux comme les discothèques
Une député EELV veut en faire une loi




Les bénéficiaires de la CMU seraient bannis des cabinets médicaux. Doit-on faire du testing ?

Les chiffres circulant sur les refus de soins que subiraient les patients en CMU sont effectivement inquiétant puisqu’il pourraient atteindre 25% selon certaines enquêtes.

C’est en tout cas la raison pour laquelle la sénatrice écologiste Aline Archimbaud a déposé une proposition de loi visant à légaliser des opérations de testing dans les cabinets médicaux pour pouvoir sanctionner ces refus.

Si le Collectif Inteassociatif sur la Santé (CISS) est très favorable à cette initiative, les syndicats de médecins s’y opposent farouchement, la CSMF arguant même que les cabinets médicaux ne sont pas des discothèques et qu’on n’y opère pas de sélection à l’entrée.

On saura sur quel pied danser fin mars lorsque les sénateurs examineront le texte.

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