BPCO : la CNAMTS ne manque pas d’air
Silence radio sur la réhabilitation respiratoire
BPCO, cela signifie Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive et 3,5 millions de Français en souffrent
Recherche en prévention : l’Europe à Paris
Conférence de la Société Européenne du 13 au 15
Les 13, 14 t 15 novembre se tient à Paris la 4eme Conférence de la EUSPR
Le cancer coûte-t-il trop cher ?
Le prix des médicaments en question
Les prix de certains médicaments anti-cancer très ciblés atteignent des sommets. Et posent problème
Antibio et animaux
Un plan pour consommer moins bête
Ministre de la Santé et de l’Agriculture ont dessiné un plan « Ecoantibio » renforcé avec les vétérinaires
Hôtel-Dieu : il est urgent d’attendre
Urgences fermées ou pas ?
La fermeture définitive des urgences de l’Hôtel-Dieu donne lieu à une valse-hésitation
Rage : toujours là
Un chaton contaminé
Cela faisait plus de 12 ans qu’on n’avait pas repéré un cas d’animal enragé dans l’Hexagone
Les femmes sont meilleurs médecins
L’avenir sanitaire est féminin
Selon une étude canadienne, les femmes médecins prodiguent de meilleurs soins
Prendre ses pieds plutôt que son pied…
…si on veut maigrir
Une nouvelle étude prouverait que l’amour est moins efficace que le jogging. Pour perdre du poids
New-York : pas de tabac avant 21 ans
Michael Bloomberg termine fort
Le Conseil municipal de NY vient de prendre la mesure la plus restrictive de tous les USA
Cancers : 58% de guérison
C’est mieux… mais pas beaucoup




L’InCA et l’INVS ont rendu publics les résultats d’une vaste étude sur la survie des malades

Les derniers chiffres sur « la survie des personnes atteintes de cancer en France » sont plutôt encourageants.

Désormais, la proportion de cancers guéris est de 58% et, dans certains cas, la progression est spectaculaire. Ainsi, la survie à 5 ans du cancer de la prostate est passée de 70% en 1990 à 90% en 2002 !

Moins impressionnante apparemment mais massive compte tenu de leur nombre, la proportion de nombre de survivantes à 5 ans d’un cancer du sein est passée de 81% pour les cas diagnostiqués en 1990 à 89% pour ceux de 2002. Hélas, ces progrès sont contrebalancés chez les femmes par une progression spectaculaire du nombre de cancers du poumon, cancer de moins bon pronostic, malgré les progrès enregistrés.