Les tapis-puzzles font de la mousse
Les formanides sur la sellette
Frédéric Lefebvre a demandé une enquête express à la DGCCRF, condamnant de facto leur commercialisation.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité
A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?
Néonaticides : les chiffres qui tuent
Une étude fait le point sur ce phénomène
Il y aurait en France, une très importante sous-estimation des infanticides commis sur les nouveau-nés.
Aspirine : la panacée ?
Contre la migraine et les cancers…
Une étude statistique montre que l’aspirine pourrait aider à prévenir certains cancers.
Myopathies : la recherche avance
... quand le Téléthon recule
Une équipe de chercheurs, financée par l’AFM, vient peut-être de faire une découverte majeure.
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?
Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…
La maladie du hamburger, c’est fini
Restauration d’image
La « maladie du hamburger », ce n’est pas l’obésité, c’est une gastro-entérite gravissime.
Les animaux font du gras
Les scientifiques balancent
Les humains ont de graves problèmes de poids. On découvre aujourd’hui qu’ils ne sont pas seuls au monde.
Bien Sûr Santé et WikiLeaks
2 sites sulfureux un même hébergeur!
Notre site et WikiLeaks n'ont qu'un point commun: leur hébergeur, OVH
Cancers : 58% de guérison
C’est mieux… mais pas beaucoup




L’InCA et l’INVS ont rendu publics les résultats d’une vaste étude sur la survie des malades

Les derniers chiffres sur « la survie des personnes atteintes de cancer en France » sont plutôt encourageants.

Désormais, la proportion de cancers guéris est de 58% et, dans certains cas, la progression est spectaculaire. Ainsi, la survie à 5 ans du cancer de la prostate est passée de 70% en 1990 à 90% en 2002 !

Moins impressionnante apparemment mais massive compte tenu de leur nombre, la proportion de nombre de survivantes à 5 ans d’un cancer du sein est passée de 81% pour les cas diagnostiqués en 1990 à 89% pour ceux de 2002. Hélas, ces progrès sont contrebalancés chez les femmes par une progression spectaculaire du nombre de cancers du poumon, cancer de moins bon pronostic, malgré les progrès enregistrés.