BPCO : la CNAMTS ne manque pas d’air
Silence radio sur la réhabilitation respiratoire
BPCO, cela signifie Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive et 3,5 millions de Français en souffrent
Recherche en prévention : l’Europe à Paris
Conférence de la Société Européenne du 13 au 15
Les 13, 14 t 15 novembre se tient à Paris la 4eme Conférence de la EUSPR
Le cancer coûte-t-il trop cher ?
Le prix des médicaments en question
Les prix de certains médicaments anti-cancer très ciblés atteignent des sommets. Et posent problème
Antibio et animaux
Un plan pour consommer moins bête
Ministre de la Santé et de l’Agriculture ont dessiné un plan « Ecoantibio » renforcé avec les vétérinaires
Hôtel-Dieu : il est urgent d’attendre
Urgences fermées ou pas ?
La fermeture définitive des urgences de l’Hôtel-Dieu donne lieu à une valse-hésitation
Rage : toujours là
Un chaton contaminé
Cela faisait plus de 12 ans qu’on n’avait pas repéré un cas d’animal enragé dans l’Hexagone
Les femmes sont meilleurs médecins
L’avenir sanitaire est féminin
Selon une étude canadienne, les femmes médecins prodiguent de meilleurs soins
Prendre ses pieds plutôt que son pied…
…si on veut maigrir
Une nouvelle étude prouverait que l’amour est moins efficace que le jogging. Pour perdre du poids
New-York : pas de tabac avant 21 ans
Michael Bloomberg termine fort
Le Conseil municipal de NY vient de prendre la mesure la plus restrictive de tous les USA
Bronchiolite : Mea culpa de Prescrire
La kiné respiratoire réhabilitée




Prescrire revient sur la place de la kiné respiratoire dans le traitement de la bronchiolite

Notre [excellent] confrère Prescrire dont les analyses, bien que souvent fines et argumentées, l’érigent désormais en juge de paix de la santé publique peut se tromper. Et sait le reconnaître.

Prescrire vient ainsi de publier un communiqué de presse apportant des précisions sur le contenu d’un de ses articles semblant descendre en flamme l’intérêt de la kinésithérapie respiratoire dans le traitement des bronchiolites.

Note confrère reconnaît que l’article publié en décembre était « maladroit » et allait trop loin car les essais cliniques rapportés ne concernaient que des nourrissons hospitalisés et non ceux suivis en ambulatoire.

Faute avouée…