Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas
Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.
L’automédication en pole position
Marché en hausse, libre accès plébiscité
L’AFIPA rend publics des chiffres qui boostent le moral des labos et des pharmaciens.
Objectif : peser 450 kilos
American way of light
Le rêve américain a parfois des allures de cauchemar. En l'occurrence, c'est du lourd.
Le printemps revient… les allergies aussi !
Polluants et pollens, c’est la double peine
Une semaine avant le retour du printemps, le CFOA rend publics les résultats d’une enquête nationale.
Didier Houssin à l'APHP?
Il remplacerait l'actuel Directeur
Malgré les démentis, il semble que le limogeage de Benoît Leclerc soit déjà acquis.
Pilule: la revanche de 68
Les femmes sous pilule vivraient plus longtemps...
Les rumeurs sur les dangers de la pilule contraceptive sont-elles dénuées de tout fondement?
Sexe senior : les hommes tiennent la corde
Plus actifs, plus longtemps
Les scientifiques ne se livrent pas qu’à des recherches graves. Parfois même, ils s’éclatent…
Danse avec les poux
Fin de la prise de tête?
Bijou, caillou, chou genou, hibou, joujou, pou : tous prennent un x au pluriel, un seul nous prend la tête.
Des tests fiables pour les fruits de mer ?
Les chercheurs semblent avoir trouvé…
Jusqu'ici les tests de repérage de la toxicité des fruits de mer étaient plutôt inefficaces.
Bronchiolite : Mea culpa de Prescrire
La kiné respiratoire réhabilitée




Prescrire revient sur la place de la kiné respiratoire dans le traitement de la bronchiolite

Notre [excellent] confrère Prescrire dont les analyses, bien que souvent fines et argumentées, l’érigent désormais en juge de paix de la santé publique peut se tromper. Et sait le reconnaître.

Prescrire vient ainsi de publier un communiqué de presse apportant des précisions sur le contenu d’un de ses articles semblant descendre en flamme l’intérêt de la kinésithérapie respiratoire dans le traitement des bronchiolites.

Note confrère reconnaît que l’article publié en décembre était « maladroit » et allait trop loin car les essais cliniques rapportés ne concernaient que des nourrissons hospitalisés et non ceux suivis en ambulatoire.

Faute avouée…