Tabac : cette fois ça y est
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Benzodiazépines : ça flambe… ou pas
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Antennes-relais : mauvaises ondes
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Antibiotiques : les animaux au régime sec
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Cannabis thérapeutique : enfin ça bouge
« H » comme « Hôpital »…
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e-cigarette : l’INPES lance une étude
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Dossier Médical Personnel : le fiasco
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La mise en place d’à peine plus de 400 000 DMP sur 5 millions attendus a coûté 500 millions d’euros
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
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Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…

Il y a les 3e, les 4e générations. Avec Diane 35, on « découvre » qu’il y a aussi des générations intermédiaires, des médicaments hybrides prescrits le plus souvent hors AMM, exactement comme l’a été le Mediator.

Diane 35 a été mis sur le marché en 1987 dans le cadre du traitement contre l’acné et, dans ce domaine, son activité est jugée « modérée » par l’ANSM. Suffisante quand même lorsqu’elle est associée à un rôle de contraceptif.

Résultat, Diane 35 était prescrit jusqu’à aujourd’hui à 315.000 femmes, 60% des prescriptions émanant des médecins généralistes, 37% des gynécologues et 3% seulement des dermatologues.

Au-delà du nombre de victimes de thromboses artérielles ou veineuses, c’est bien le problème des prescriptions hors AMM qu’il va falloir poser – et régler – en même temps que le système de pharmacovigilance sera reconstruit.

En attendant, il y a fort à parier que l’avenir de Diane 35, comme contraceptif ou anti-acnéique ne soit fortement compromis en France, l’un des 116 pays où il est commercialisé.

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