IVG : retour vers le futur
Retour de flamme conservatrice
Alors que la loi doit assouplir les règles de l’IVG, la « marche pour la vie » appelle à leur durcissement
Viagra : les Corses en tête
La région est sur-consommatrice
Une enquête rendue publique par Celtipharm établit le classement géographique de la consommation
Fast-food et obésité : McDo innocenté
C’est tout l’équilibre alimentaire qui est en cause
Une étude publiée dans le Journal of Clinical Nutrition montre que le fast-food n’est pas 100% coupable
Mémoire et alcool : bonjour les dégâts
Les « gros » buveurs déclinent plus vite
Une étude de l’Inserm et de l’University College London pointe les dégâts de l’alcool sur la mémoire
Obama…rijuana
Barack est pour la légalisation
Barack Obama pense que la marijuana n’est pas plus dangereuse que l’alcool
Hépatite C : guérison à 100% ?
Les nouvelles molécules arrivent
L’annonce d’une possible guérison à 100% de l’hépatite C a été faite au 7e Congrès sur les hépatites
Pilule anti-acné : Diane 35 repart en chasse
Remise sur le marché avec mises en garde
L’ANSM annonce la remise sur le marché de Diane 35, le médicament anti-acné controversé
Sécurité routière en pharmacie
Une campagne du coin de la rue
La Sécurité routière et l’Ordre des pharmaciens s’associent dans le lancement d’une campagne de prévention
Pilule : l’ANSM informe les femmes
Un document d’information sur les risques
Un an après les atermoiements de communication autour des pilules contraceptives…
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception




Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…

Il y a les 3e, les 4e générations. Avec Diane 35, on « découvre » qu’il y a aussi des générations intermédiaires, des médicaments hybrides prescrits le plus souvent hors AMM, exactement comme l’a été le Mediator.

Diane 35 a été mis sur le marché en 1987 dans le cadre du traitement contre l’acné et, dans ce domaine, son activité est jugée « modérée » par l’ANSM. Suffisante quand même lorsqu’elle est associée à un rôle de contraceptif.

Résultat, Diane 35 était prescrit jusqu’à aujourd’hui à 315.000 femmes, 60% des prescriptions émanant des médecins généralistes, 37% des gynécologues et 3% seulement des dermatologues.

Au-delà du nombre de victimes de thromboses artérielles ou veineuses, c’est bien le problème des prescriptions hors AMM qu’il va falloir poser – et régler – en même temps que le système de pharmacovigilance sera reconstruit.

En attendant, il y a fort à parier que l’avenir de Diane 35, comme contraceptif ou anti-acnéique ne soit fortement compromis en France, l’un des 116 pays où il est commercialisé.