Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception




Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…

Il y a les 3e, les 4e générations. Avec Diane 35, on « découvre » qu’il y a aussi des générations intermédiaires, des médicaments hybrides prescrits le plus souvent hors AMM, exactement comme l’a été le Mediator.

Diane 35 a été mis sur le marché en 1987 dans le cadre du traitement contre l’acné et, dans ce domaine, son activité est jugée « modérée » par l’ANSM. Suffisante quand même lorsqu’elle est associée à un rôle de contraceptif.

Résultat, Diane 35 était prescrit jusqu’à aujourd’hui à 315.000 femmes, 60% des prescriptions émanant des médecins généralistes, 37% des gynécologues et 3% seulement des dermatologues.

Au-delà du nombre de victimes de thromboses artérielles ou veineuses, c’est bien le problème des prescriptions hors AMM qu’il va falloir poser – et régler – en même temps que le système de pharmacovigilance sera reconstruit.

En attendant, il y a fort à parier que l’avenir de Diane 35, comme contraceptif ou anti-acnéique ne soit fortement compromis en France, l’un des 116 pays où il est commercialisé.

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