Pasteur, for ever
C’est le Pasteurdon, alors on donne !
Du 22 au 24 octobre a lieu la 4ème édition du Pasteurdon. Rendons malades les maladies. Donnons !
Cancer : du nouveau, du vrai
Découverte d’un nouveau marqueur biologique
Les chercheurs de l’Inserm ont peut-être découvert un marqueur biologique "universel"
Outox : gros bidon d’intox
Bonjour les dégâts
L’ANSES vient de rendre son verdict : l’Outox, « boisson dégrisante », c’est du bidon.
Bioéthique: principe de précaution...
Ou précaution, par principe?
Le projet de loi présenté ce matin en Conseil des Ministres est marqué par la prudence. Trop?
Des salles de shoot à Paris ?
La municipalité a voté pour
La capitale pourrait compter prochainement plusieurs « salles de shoot ».
La pipe donne le cancer
Non, pas celle-là, l’autre !
La pratique de la fellation serait-elle à l’origine de l’inflation de cancers de la cavité buccale ?
Tabac : prix en hausse… consommation aussi
2% de fumeurs en plus en 5 ans
Mais comment font-ils ? Alors qu’on ne peut plus fumer nulle part, la consommation de tabac augmente…
Téléphones portables : ondes sous surveillance
Tout le monde veut de l’info
Les ondes des portables sont-elles vraiment dangereuses ? Le vrai risque est de ne pas le savoir.
Cellules souches : embryon de polémique
Un premier essai clinique contesté aux USA
Le traitement à base de cellules souches embryonnaires suscite émotion et polémique aux USA.
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception




Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…

Il y a les 3e, les 4e générations. Avec Diane 35, on « découvre » qu’il y a aussi des générations intermédiaires, des médicaments hybrides prescrits le plus souvent hors AMM, exactement comme l’a été le Mediator.

Diane 35 a été mis sur le marché en 1987 dans le cadre du traitement contre l’acné et, dans ce domaine, son activité est jugée « modérée » par l’ANSM. Suffisante quand même lorsqu’elle est associée à un rôle de contraceptif.

Résultat, Diane 35 était prescrit jusqu’à aujourd’hui à 315.000 femmes, 60% des prescriptions émanant des médecins généralistes, 37% des gynécologues et 3% seulement des dermatologues.

Au-delà du nombre de victimes de thromboses artérielles ou veineuses, c’est bien le problème des prescriptions hors AMM qu’il va falloir poser – et régler – en même temps que le système de pharmacovigilance sera reconstruit.

En attendant, il y a fort à parier que l’avenir de Diane 35, comme contraceptif ou anti-acnéique ne soit fortement compromis en France, l’un des 116 pays où il est commercialisé.