Le Leem vire Servier
Le labo est lâché par ses pairs
Servier était largement représenté au sein du Leem (les entreprises du Médicament). C’est fini.
Un coin dans la Loi Evin ?
Des députés proposent de « l’assouplir »
Le relâchement dans la lutte contre le tabagisme trouve des renforts étonnants au Parlement.
Les gendarmes chez Servier
Une première perquisition du labo
Sans doute à la suite du dépôt des 116 plaintes, la gendarmerie a rendu visite au laboratoire Servier.
France : des enfants mais pas de pédiatres
1 praticien pour 6 000 enfants !
Bonne nouvelle : la France fait des enfants. Mauvaise nouvelle : pas de pédiatre pour les soigner…
Parkinson : pas de médicament miracle…
Mais un miracle médicament
Jean-Paul II devra sa béatification à la guérison miraculeuse d’une religieuse parkinsonienne.
Steve Jobs en arrêt maladie
One Apple a day…
Le charismatique patron d’Apple doit faire un nouveau break pour s’occuper de sa santé.
Jeunes : modestes accros au burger
La fréquentation des fast-food progresse un peu
87% des 18-19 ans sont allés au moins une fois dans un fast-food au cours des 12 derniers mois.
Mediator : le rapport qui fait boum
L’IGAS a jeté un pavé dans la mare
Rarement un rapport de l’IGAS aura rendu aussi nécessaires des réformes profondes du système sanitaire…
Mediator : la bombe IGAS est amorcée
On s’attend à un rapport explosif
Moins de 2 mois après son annonce, le rapport de l’IGAS est rendu public ce samedi. Ca va cogner…
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception




Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…

Il y a les 3e, les 4e générations. Avec Diane 35, on « découvre » qu’il y a aussi des générations intermédiaires, des médicaments hybrides prescrits le plus souvent hors AMM, exactement comme l’a été le Mediator.

Diane 35 a été mis sur le marché en 1987 dans le cadre du traitement contre l’acné et, dans ce domaine, son activité est jugée « modérée » par l’ANSM. Suffisante quand même lorsqu’elle est associée à un rôle de contraceptif.

Résultat, Diane 35 était prescrit jusqu’à aujourd’hui à 315.000 femmes, 60% des prescriptions émanant des médecins généralistes, 37% des gynécologues et 3% seulement des dermatologues.

Au-delà du nombre de victimes de thromboses artérielles ou veineuses, c’est bien le problème des prescriptions hors AMM qu’il va falloir poser – et régler – en même temps que le système de pharmacovigilance sera reconstruit.

En attendant, il y a fort à parier que l’avenir de Diane 35, comme contraceptif ou anti-acnéique ne soit fortement compromis en France, l’un des 116 pays où il est commercialisé.