Le concombre avance masqué
Bactérie hémorragique et ibérique
Les autorités sanitaires rivalisent de propos rassurants sur les risques liés à la consommation de légumes.
Médicaments : guerre au trafic
L’Europe se fâche
L’Union Européenne décide de renforcer la lutte anti-médicaments contrefaits.
Caries : les enfants charrient
1 sur 5 n’a jamais vu le dentiste
Selon une enquête de l’institut Opinion Way, 19% des enfants de moins de 12 ans ne vont pas chez le dentiste.
Tabac : l’Europe anti-tabac
57 experts pour l’Union sacrée
Un rapport, élaboré par 57 experts, dresse un constat d’insuffisance de la lutte contre le tabac.
Pas d’aliment anti-cancer
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Conclusion sans appel du rapport de l’Anses : il n’existe pas d’aliment anti-cancer. Pas bon pour le business…
Médicaments : quelle confiance ?
Les enquêtes se contredisent
L’affaire du Mediator a-t-elle entamé la confiance que les Français placaient dans leurs médicaments ?
Hépatites B et C de A à Z
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La Journée mondiale contre les hépatites B et C permet de rappeler l’importance de la lutte contre ces infections.
Dépendance : les mutuelles au 1er plan
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La Mutualité Française a fait réaliser une étude sur les Français et la dépendance. L’Etat n’en sort pas grandi…
Parabène interdit : dégâts collatéraux
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En interdisant l’utilisation des parabènes, les députés ont peut-être condamné à mort 400 médicaments…
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception




Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…

Il y a les 3e, les 4e générations. Avec Diane 35, on « découvre » qu’il y a aussi des générations intermédiaires, des médicaments hybrides prescrits le plus souvent hors AMM, exactement comme l’a été le Mediator.

Diane 35 a été mis sur le marché en 1987 dans le cadre du traitement contre l’acné et, dans ce domaine, son activité est jugée « modérée » par l’ANSM. Suffisante quand même lorsqu’elle est associée à un rôle de contraceptif.

Résultat, Diane 35 était prescrit jusqu’à aujourd’hui à 315.000 femmes, 60% des prescriptions émanant des médecins généralistes, 37% des gynécologues et 3% seulement des dermatologues.

Au-delà du nombre de victimes de thromboses artérielles ou veineuses, c’est bien le problème des prescriptions hors AMM qu’il va falloir poser – et régler – en même temps que le système de pharmacovigilance sera reconstruit.

En attendant, il y a fort à parier que l’avenir de Diane 35, comme contraceptif ou anti-acnéique ne soit fortement compromis en France, l’un des 116 pays où il est commercialisé.