Le hic des génériques
Copies non-conformes ?
Un rapport de l’Académie de Médecine jette un doute sur leur absolue conformité avec les médicaments princeps.
Hamburger à partir de cellules souches
L’avenir de McDo ?
Un labo néerlandais vient de parvenir à fabriquer un hamburger à base de cellules souches. Miam…
Le sperme n’est plus ce qu’il était
La faute à l’environnement ?
Une étude de l’INSERM sur la fertilité suggère une possible influence de la pollution environnementale.
Politique du médicament : Prescrire critique
La revue médicale plutôt sévère
La revue Prescrire publie une analyse –très – critique et détaillée de la loi sur la Sécurité du médicament.
Omégas 3 et allergies
Pas d’effet positif sur bébé
La prise d’omégas 3 pendant la grossesse ne réduit pas les risques d’allergies du nourrisson.
Pressing : cancer à sec
Accusé, le perchloréthylène
Est-il dangereux de vivre à proximité d’un pressing ? Apparemment oui.
Pressing : cancer à sec
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Contraception gratuite : bisbille gouvernementale ?
Jeannette Bougrab vs Nora Berra
Israël Nisand recommande l’accès gratuit à la contraception pour les mineures. Discordances ministérielles.
Autisme : psy ou pas psy ?
La bataille tourne à la croisade
Faut-il « mettre fin à l’approche psychanalytique de l’autisme », comme le demande le député Daniel Fasquelle ?
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception




Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…

Il y a les 3e, les 4e générations. Avec Diane 35, on « découvre » qu’il y a aussi des générations intermédiaires, des médicaments hybrides prescrits le plus souvent hors AMM, exactement comme l’a été le Mediator.

Diane 35 a été mis sur le marché en 1987 dans le cadre du traitement contre l’acné et, dans ce domaine, son activité est jugée « modérée » par l’ANSM. Suffisante quand même lorsqu’elle est associée à un rôle de contraceptif.

Résultat, Diane 35 était prescrit jusqu’à aujourd’hui à 315.000 femmes, 60% des prescriptions émanant des médecins généralistes, 37% des gynécologues et 3% seulement des dermatologues.

Au-delà du nombre de victimes de thromboses artérielles ou veineuses, c’est bien le problème des prescriptions hors AMM qu’il va falloir poser – et régler – en même temps que le système de pharmacovigilance sera reconstruit.

En attendant, il y a fort à parier que l’avenir de Diane 35, comme contraceptif ou anti-acnéique ne soit fortement compromis en France, l’un des 116 pays où il est commercialisé.