VIH : nouvelle trithérapie disponible
Un seul comprimé quotidien
Après l’Atripla, déjà commercialisé, c’est l’Eviplera qui est désormais disponible.
La maternité des Lilas accouche d’une victoire
Les Lilas voient la vie en rose
L’Agence Régionale de Santé vient de mettre fin à un feuilleton sans fin : la maternité des Lilas vivra.
Vins américains : la conquête de l’Ouest
C’est la vie de Château
La FNSEA monte au front pour que les vins US ne puissent utiliser la mention « Château ».
La Santé dans le collimateur de l’IGF
ANAP, HAS et ANESM mises en cause
Les missions et le fonctionnement de plusieurs agences santé épinglées par le rapport de l’IGF.
L’allaitement maternel à sec
Pas beau le débit de lait
L’étude Epifane montre que l’allaitement maternel est très peu pratiqué en France.
Plus de sodas king size à NY
Les cannettes individuelles limitées
Désormais, à New-York, les cannettes de soda indivuduelles devront contenir moins de 50cl
Bisphénol A : comment le remplacer ?
Des solutions en vue
Des chercheurs de l’Inserm et du CNRS ont peut-être trouvé une piste pour remplacer le BPA.
Le paquet de nuit grav’ hors de prix
Le gouvernement n’a pas mégoté
Une hausse supérieure à 6% du prix des cigarettes dès le 1er octobre
Oméga-3, oméga blabla ?
Acides gras pas si essentiels que ça
Il ne fallait pas dormir. Hier les Oméga-3 avaient toutes les vertus, aujourd’hui, ils n’en ont plus…
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception




Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…

Il y a les 3e, les 4e générations. Avec Diane 35, on « découvre » qu’il y a aussi des générations intermédiaires, des médicaments hybrides prescrits le plus souvent hors AMM, exactement comme l’a été le Mediator.

Diane 35 a été mis sur le marché en 1987 dans le cadre du traitement contre l’acné et, dans ce domaine, son activité est jugée « modérée » par l’ANSM. Suffisante quand même lorsqu’elle est associée à un rôle de contraceptif.

Résultat, Diane 35 était prescrit jusqu’à aujourd’hui à 315.000 femmes, 60% des prescriptions émanant des médecins généralistes, 37% des gynécologues et 3% seulement des dermatologues.

Au-delà du nombre de victimes de thromboses artérielles ou veineuses, c’est bien le problème des prescriptions hors AMM qu’il va falloir poser – et régler – en même temps que le système de pharmacovigilance sera reconstruit.

En attendant, il y a fort à parier que l’avenir de Diane 35, comme contraceptif ou anti-acnéique ne soit fortement compromis en France, l’un des 116 pays où il est commercialisé.