Les éthylotests ont un coup dans l’aile
400.000 produits non-conformes
400.000 éthylotests rappelés pour non-conformité. Les boites à gants vont rester vides…
Les obèses londoniens dans le viseur
Too big to fail ?
A Londres, on envisage de taxer les citadins obèses qui ne feraient pas de sport. My goodness…
Fin de vie : suicide assisté, pas d’euthanasie
Didier Sicard remet son rapport
La question de l’euthanasie va revenir sur le devant de la scène mais sans doute pas dans la loi
Ondes électromagnétiques : projet de loi écolo
Discussion le 31 janvier
Le groupe EELV va déposer une proposition de loi sur la protection contre les ondes électromagnétiques.
Pilule : la guerre des générations
La 3ème provoquerait des thromboses
La plainte d’une jeune femme contre Bayer repose le problème des pilules de 3e génération.
Hypertension : la pression monte
30% des + de 35 ans sont traités
La moitié des hypertendus suivent vraiment leur traitement. C'est - beaucoup - trop peu.
CNCT : nouvelle campagne TV
Lancement jeudi
Dopé par le rapport de la Cour des Comptes, le Comité National Contre le Tabagisme repasse à l’offensive
Don du sang : toujours interdit aux homos
Marisol Touraine revient sur sa position
Marisol Touraine a indiqué qu’elle ne lèverait pas l’interdiction faite aux homos de donner leur sang.
Check up planétaire
Le monde tourne mieux
Le Lancet publie cette semaine un bilan planétaire. Surprise, il y en a des bonnes…
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception




Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…

Il y a les 3e, les 4e générations. Avec Diane 35, on « découvre » qu’il y a aussi des générations intermédiaires, des médicaments hybrides prescrits le plus souvent hors AMM, exactement comme l’a été le Mediator.

Diane 35 a été mis sur le marché en 1987 dans le cadre du traitement contre l’acné et, dans ce domaine, son activité est jugée « modérée » par l’ANSM. Suffisante quand même lorsqu’elle est associée à un rôle de contraceptif.

Résultat, Diane 35 était prescrit jusqu’à aujourd’hui à 315.000 femmes, 60% des prescriptions émanant des médecins généralistes, 37% des gynécologues et 3% seulement des dermatologues.

Au-delà du nombre de victimes de thromboses artérielles ou veineuses, c’est bien le problème des prescriptions hors AMM qu’il va falloir poser – et régler – en même temps que le système de pharmacovigilance sera reconstruit.

En attendant, il y a fort à parier que l’avenir de Diane 35, comme contraceptif ou anti-acnéique ne soit fortement compromis en France, l’un des 116 pays où il est commercialisé.