Pilule: mise en place d'un n°vert
Information, simple comme un coup de fil
Pour compléter le dispositif d'information du Ministère, un numéro vert vient d'être ouvert
Gaz à tous les étages
Des émanations chimiques inquiètent
Une réaction chimique dans un four de l’entreprise Lubrizol de Rouen a provoqué une fuite de Marcaptan
Cigarette électronique : les Anglais disent Yes
Les experts la jugent efficace
Alors que les tabacologues français restent sceptiques, les experts britanniques se montrent positifs
Cancer col de l’utérus : Semaine de Prévention
L’Europe se mobilise
La 7e semaine européenne de prévention du cancer du col de l’utérus mobilise autour de la vaccination
Quand Coca lutte contre l’obésité…
… C’est du lourd
La lutte contre l’obésité entre dans l’american way of life… et dans la communication de Coca
Hôpitaux : les baisses ne passent pas
Les cliniques privées épargnées
La Fédération Hospitalière de France ne veut pas de la baisse des tarifs de 1,7%
Vignette : bientôt aux oubliettes
Rendez-vous au 1er juillet
Véritable serpent de mer, le remplacement de la vignette pharmaceutique par un code barre est en marche
Dépassements d’honoraires : sanctions en vue
Et ça pourrait faire mal…
On ne croyait pas que l’accord sur la limitation d’honoraires serait suivi de sanctions. On avait peut-être tort
Pilules 3G : les plaintes se multiplient
310 dossiers seraient déjà déposés
Les effets secondaires des pilules 3e et 4e génération seront-ils d’abord juridiques ?
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception




Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…

Il y a les 3e, les 4e générations. Avec Diane 35, on « découvre » qu’il y a aussi des générations intermédiaires, des médicaments hybrides prescrits le plus souvent hors AMM, exactement comme l’a été le Mediator.

Diane 35 a été mis sur le marché en 1987 dans le cadre du traitement contre l’acné et, dans ce domaine, son activité est jugée « modérée » par l’ANSM. Suffisante quand même lorsqu’elle est associée à un rôle de contraceptif.

Résultat, Diane 35 était prescrit jusqu’à aujourd’hui à 315.000 femmes, 60% des prescriptions émanant des médecins généralistes, 37% des gynécologues et 3% seulement des dermatologues.

Au-delà du nombre de victimes de thromboses artérielles ou veineuses, c’est bien le problème des prescriptions hors AMM qu’il va falloir poser – et régler – en même temps que le système de pharmacovigilance sera reconstruit.

En attendant, il y a fort à parier que l’avenir de Diane 35, comme contraceptif ou anti-acnéique ne soit fortement compromis en France, l’un des 116 pays où il est commercialisé.

/>