Chirurgie esthétique : business model
Croissance de 10% en 2012
S’il y a une médecine qui ne connaît pas la crise, c’est bien la médecine esthétique
Gérard Bapt en veut au Planning
Le Planning familial est-il vendu aux labos ?
Le député Gérard Bapt fait feu de tout bois. Il accuse le Planning familial de servir la soupe aux labos
Maitre Coubris, avocat anti-labos
Mediator, PIP, Diane 35 : collector
Peut-on se spécialiser dans la défense des usagers contre les labos ? Et pourquoi pas… ?
Pharmacie virtuelle : colère réelle
Mobilisation terrestre
Désormais, la vente des médicaments accessibles sans prescription est autorisée sur le Net. Ca râle
Etudes médicales : rien ne change
La 1ère année toujours couperet
La réforme des études médicales a instauré une « 1ère année commune des études de santé ». Rien n’y fait
Honoraires médicaux : rien n’est réglé
Les syndicats crient au loup
Les conditions d’application de l’accord achoppent sur les modalités des dépassements
Nanoparticules : gros dangers ?
Le Congrès de pneumologie s’interroge
Quel est le degré d’implication des nanoparticules dans l’apparition ou l’aggravation des pathologies pulmonaires ?
Bronchiolite : Mea culpa de Prescrire
La kiné respiratoire réhabilitée
Prescrire revient sur la place de la kiné respiratoire dans le traitement de la bronchiolite
Cancer : la prévention n’a pas la cote
70% des Français n’y croient pas
Selon un sondage IPSOS/Fondation ARC, 70% d’entre nous ne font rien pour réduire les risques
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception




Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…

Il y a les 3e, les 4e générations. Avec Diane 35, on « découvre » qu’il y a aussi des générations intermédiaires, des médicaments hybrides prescrits le plus souvent hors AMM, exactement comme l’a été le Mediator.

Diane 35 a été mis sur le marché en 1987 dans le cadre du traitement contre l’acné et, dans ce domaine, son activité est jugée « modérée » par l’ANSM. Suffisante quand même lorsqu’elle est associée à un rôle de contraceptif.

Résultat, Diane 35 était prescrit jusqu’à aujourd’hui à 315.000 femmes, 60% des prescriptions émanant des médecins généralistes, 37% des gynécologues et 3% seulement des dermatologues.

Au-delà du nombre de victimes de thromboses artérielles ou veineuses, c’est bien le problème des prescriptions hors AMM qu’il va falloir poser – et régler – en même temps que le système de pharmacovigilance sera reconstruit.

En attendant, il y a fort à parier que l’avenir de Diane 35, comme contraceptif ou anti-acnéique ne soit fortement compromis en France, l’un des 116 pays où il est commercialisé.

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