Echographies : obstétrique et commerce
Souris bébé, tu es filmé !
L’échographie n’est pas un souvenir photographique familial mais un examen de grossesse…
RTT et hôpital : l’impasse
On temporise sur le temps
2 millions de journées de RTT accumulées et 0 euro provisionné pour les régler…
Les internes contre le numerus clausus
Ils préfèrent le statu quo
L’annonce de l’augmentation du numerus clausus ne fait pas le bonheur des internes.
Les Français aiment leur médecin
Mais s’inquiètent du système de soins
88% des Français font confiance aux médecins et aux professionnels de santé
Le WI-FI dangereux pour le sperme ?
Qualité de transmission et reproduction
Utiliser un ordinateur portable connecté au WI-FI près des organes reproducteurs n’est pas un bon plan.
Hémoglobine : un ver, ça va ?
Un ver marin, substitut du sang
Une équipe de recherche a peut-être découvert des propriétés intéressantes dans un ver de vase…
La fin des ordonnances
Objectif zéro papier
Après les feuilles de soin, les ordonnances papier sont appelées à disparaître. Au même rythme… ?
Climat et pollens : à vos souhaits
Plus de réchauffement, plus d’allergies ?
Un programme scientifique se propose d’étudier l’impact du réchauffement climatique sur les allergies.
Elfe : bébé deviendra grand
13 000 nouveau-nés à la loupe
L’étude longitudinale Elfe va suivre plus de 13 000 enfants jusqu'à l’adolescence. Passionnant !
Pilules 3G : les plaintes se multiplient
310 dossiers seraient déjà déposés




Les effets secondaires des pilules 3e et 4e génération seront-ils d’abord juridiques ?

Me Courbis, qui semble devenir l’avocat pivot de la défense des femmes victimes des pilules contraceptives, dit être en charge de 310 dossiers de plaignantes.

Comme d’habitude, la guerre des chiffres fait rage, exploitant il est vrai les failles du système de pharmacovigilance français. D’un côté les chiffres officiels : 13 morts en 25 ans, de l’autre, au moins 165 décès et des milliers de victimes d’effets indésirables plus ou moins graves.

Les 6 laboratoires commercialisant les pilules de 3e et 4e génération redoutent une montée en puissance des plaintes mais ce sont les médecins prescripteurs qui risquent de se voir mis en grande difficulté, les effets secondaires potentiels de ces pilules étant connus depuis longtemps.

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