Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?
Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.
Une super taxe sur la bière
Demi-mesure ?
Pour trouver quelques liquidités, le gouvernement s’apprêterait à relever les taxes sur la bière.
Bepatient : web tv interactive
Plateforme e-santé
Bepatient, web tv dédiée, comme son nom l’indique, aux patients organise 2 débats vendredi 14.
Génériques : les patients s’impatientent
Le CISS écrit à Marisol Touraine
Le Collectif Interassociatif Sur la Santé s’inquiète de la substitution systématique par les génériques.
Vaccin anti-dengue : c’est pour bientôt
Sanofi en pole position
Un vaccin contre la dengue devrait pouvoir prochainement voir le jour.
Médiation animale en colloque
Ces animaux qui font du bien
L’ARS de Champagne-Ardenne et la Fondation Sommer organisent une journée de réflexion sur le sujet.
Comment vont les ados ?
Pas mal, merci…
L’INPES a rendu publics aujourd’hui mardi les résultats de l’enquête Health Behavior in School-aged Children.
L’hiver meurtrier
6.000 décès de trop cet hiver
Le froid tardif, la mauvaise couverture vaccinale et même un virus grippal mutant responsables de l’hécatombe.
Trisomie 21 : fin de l’amniocentèse
Un test sanguin va bientôt suffire
Les futures mères vont bientôt pouvoir effectuer un test diagnostic sanguin, vs l’amniocentèse
Pilules 3G : les plaintes se multiplient
310 dossiers seraient déjà déposés




Les effets secondaires des pilules 3e et 4e génération seront-ils d’abord juridiques ?

Me Courbis, qui semble devenir l’avocat pivot de la défense des femmes victimes des pilules contraceptives, dit être en charge de 310 dossiers de plaignantes.

Comme d’habitude, la guerre des chiffres fait rage, exploitant il est vrai les failles du système de pharmacovigilance français. D’un côté les chiffres officiels : 13 morts en 25 ans, de l’autre, au moins 165 décès et des milliers de victimes d’effets indésirables plus ou moins graves.

Les 6 laboratoires commercialisant les pilules de 3e et 4e génération redoutent une montée en puissance des plaintes mais ce sont les médecins prescripteurs qui risquent de se voir mis en grande difficulté, les effets secondaires potentiels de ces pilules étant connus depuis longtemps.