Chirurgie esthétique : business model
Croissance de 10% en 2012
S’il y a une médecine qui ne connaît pas la crise, c’est bien la médecine esthétique
Gérard Bapt en veut au Planning
Le Planning familial est-il vendu aux labos ?
Le député Gérard Bapt fait feu de tout bois. Il accuse le Planning familial de servir la soupe aux labos
Maitre Coubris, avocat anti-labos
Mediator, PIP, Diane 35 : collector
Peut-on se spécialiser dans la défense des usagers contre les labos ? Et pourquoi pas… ?
Pharmacie virtuelle : colère réelle
Mobilisation terrestre
Désormais, la vente des médicaments accessibles sans prescription est autorisée sur le Net. Ca râle
Etudes médicales : rien ne change
La 1ère année toujours couperet
La réforme des études médicales a instauré une « 1ère année commune des études de santé ». Rien n’y fait
Honoraires médicaux : rien n’est réglé
Les syndicats crient au loup
Les conditions d’application de l’accord achoppent sur les modalités des dépassements
Nanoparticules : gros dangers ?
Le Congrès de pneumologie s’interroge
Quel est le degré d’implication des nanoparticules dans l’apparition ou l’aggravation des pathologies pulmonaires ?
Bronchiolite : Mea culpa de Prescrire
La kiné respiratoire réhabilitée
Prescrire revient sur la place de la kiné respiratoire dans le traitement de la bronchiolite
Cancer : la prévention n’a pas la cote
70% des Français n’y croient pas
Selon un sondage IPSOS/Fondation ARC, 70% d’entre nous ne font rien pour réduire les risques
Pilules 3G : les plaintes se multiplient
310 dossiers seraient déjà déposés




Les effets secondaires des pilules 3e et 4e génération seront-ils d’abord juridiques ?

Me Courbis, qui semble devenir l’avocat pivot de la défense des femmes victimes des pilules contraceptives, dit être en charge de 310 dossiers de plaignantes.

Comme d’habitude, la guerre des chiffres fait rage, exploitant il est vrai les failles du système de pharmacovigilance français. D’un côté les chiffres officiels : 13 morts en 25 ans, de l’autre, au moins 165 décès et des milliers de victimes d’effets indésirables plus ou moins graves.

Les 6 laboratoires commercialisant les pilules de 3e et 4e génération redoutent une montée en puissance des plaintes mais ce sont les médecins prescripteurs qui risquent de se voir mis en grande difficulté, les effets secondaires potentiels de ces pilules étant connus depuis longtemps.