Loi Santé : 1/ le tiers payant
Fin de l’avance des frais
C’était une promesse de campagne du candidat Hollande. Promesse tenue. Dans la douleur…
Loi Santé : 2/ mesures antitabac
Paquet neutre et interdictions nouvelles
Le paquet neutre a beaucoup focalisé l’attention mais d’autres mesures, franchement répressives, l’accompagnent
Loi Santé : 3/ l’IVG facilitée
Suppression du délai de réflexion
Jusqu’ici, 2 consultations médicales espacées d’une semaine étaient nécessaires avant de pratiquer une IVG
Loi Santé : 4/ « Salles de shoot »
La prévention marque 1 point
Les « salles de consommation de drogue à moindre risque » vont pouvoir être expérimentées
Loi Santé : 5/ Droit à l’oubli
Normalisation pour les ex-malades du cancer
Les ex-malades pourront contracter des emprunts dans des conditions normales
Loi Sante : 6/ Open data santé
Accès autorisé aux données publiques de santé
On pourra désormais accéder à plus de données publiques. Mais pas n’importe comment et pas n’importe qui
Loi Santé : 7/Dons d’organes
Désormais, le consentement sera présumé
Les familles seront « informées » et pas « consultées »
Loi Sante : 8/ Instauration de la class action
Des actions de groupe en cas de litiges médicaux
Objectif : limiter les procédures individuelles et obtenir des réparations plus conséquentes
Loi Santé: 9/ Lutte contre l’anorexie
Amendement fashion victims ?
L’amendement voté dans le cadre de la loi protège d’abord les mannequins
Pilule : la guerre des générations
La 3ème provoquerait des thromboses




La plainte d’une jeune femme contre Bayer repose le problème des pilules de 3e génération.

La jeune femme victime il y a quelques années d’un grave AVC qu’elle attribue à sa pilule contraceptive a choisi de bons avocats. Les mêmes que ceux qui représentent plusieurs familles de victimes dans le procès du Mediator.

En réalité, cette plainte à retardement ajoute un peu de confusion dans le maquis des pilules contraceptives.

La « 3ème génération » de ces pilules – celle qui est mise en cause - est apparue il y a plus de 20ans et ne doit jamais être prescrite en première intention, compte tenu des risques –extrêmement minimes, mais réels – qu’elle entraîne (4 cas pour 10.000 utilisatrices).

Mauvais procès ? En tout cas, mauvais tour joué à la contraception car en 1995, une campagne de dénigrement avait abouti a une augmentation de 50% des IVG dans les 3 mois….