Le médecin de Mickaël Jackson au tribunal
Moonwalk judiciaire
Le médecin du chanteur mythique arrive aujourd’hui devant ses juges, mais à reculons.
Un vaccin anti-acné en préparation
Encore un peu de patience
Avec le vaccin anti-acné en cours de mise au point, l’adolescence pourrait changer de visage…
Alli en pleine crise de foi
La pilule minceur bientôt retirée du marché
L’AFSSAPS a lancé un avertissement sur Alli (sans ordonnance) et Xenical (sur prescription).
Le médicament à l’Assemblée
Le projet de loi sous influence
L’Assemblée Nationale commence l’examen du projet de loi sur le médicament. Sous haute pression.
Déontologie : le Leem bétonne
Création d’une instance d’éthique
L’affaire Servier a très fortement incité l’Industrie pharmaceutique à se renforcer sur le plan déontologique.
Pollution : 2 millions de morts
Le monde étouffe
La pollution provoque chaque année 2 millions de décès dans le monde, selon l’OMS.
Ca dépasse, ça dépend
Les dépassements d’honoraires attendront
Enjointe de signer l’accord sur les dépassements d’honoraires, la Mutualité temporise.
Les jeunes ne sortent plus couverts
4 rapports sur 10 sans contraceptif
Une étude menée dans 29 pays montre que les jeunes occidentaux se protègent de moins en moins.
Médecins : la performance récompensée
Plus de prévention au programme
La nouvelle convention médicale instaure des primes à la performance dans la rémunération des médecins.
Pilule : la guerre des générations
La 3ème provoquerait des thromboses




La plainte d’une jeune femme contre Bayer repose le problème des pilules de 3e génération.

La jeune femme victime il y a quelques années d’un grave AVC qu’elle attribue à sa pilule contraceptive a choisi de bons avocats. Les mêmes que ceux qui représentent plusieurs familles de victimes dans le procès du Mediator.

En réalité, cette plainte à retardement ajoute un peu de confusion dans le maquis des pilules contraceptives.

La « 3ème génération » de ces pilules – celle qui est mise en cause - est apparue il y a plus de 20ans et ne doit jamais être prescrite en première intention, compte tenu des risques –extrêmement minimes, mais réels – qu’elle entraîne (4 cas pour 10.000 utilisatrices).

Mauvais procès ? En tout cas, mauvais tour joué à la contraception car en 1995, une campagne de dénigrement avait abouti a une augmentation de 50% des IVG dans les 3 mois….

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