Vache folle, le retour
Les farines animales ré-autorisées ?
L’épisode de la vache folle due aux farines animales n’aura peut-être pas servi de leçon.
Sida : 30 ans, 30 millions de morts…
Du « cancer gay » au drame universel
5 juin 1981 : plusieurs cas de pneumonie rare sont repérés par le Centre de contrôle des maladies d’Atlanta…
E.Coli : origine inconnue
D’où vient donc la bactérie tueuse ?
On connaît son nom, pas son origine et l’ampleur de l’épidémie qu’elle provoque est inédite.
Portables : ondes troubles
Encore un rapport pour rien
Les conclusions de l’OMS sur les dangers du portable sont toujours aussi vagues. C’est fâcheux…
Le concombre avance masqué
Hémorragique mais pas ibérique
Le concombre espagnol est de plus en plus présumé innocent dans l’infection à Escherichia coli.
Psychiatrie : rapport opportun
L’IGAS très critique
L’IGAS rend aujourd’hui au gouvernement un rapport très critique dur le système psychiatrique.
Tabac : 9 mois pour arrêter
Soutien aux femmes enceintes
Le forfait annuel d’aide au sevrage tabagique va sensiblement augmenter pour les femmes enceintes.
Touristes interdits de cofee shops
Le cannabis aux Hollandais
A partir de la fin d’année, les touristes étrangers seront interdits de cofee shops à Amsterdam.
Les régimes à la barre
Les grosses vedettes en procès
Pierre Dukan fait un procès à Jean-Michel Cohen qui l’accuse de charlatanisme. Torts partagés ?
A l'écoute des enfants sourds
La HAS publie des recommandations




Comment permettre aux enfants sourds d'acquérir les outils de leur communication?

La Haute Autorité de Santé (HAS) publie des recommandations de bonne pratique sur le suivi de l’enfant sourd âgé de 0 à 6 ans et l’accompagnement de sa famille. L’objectif de ces recommandations: favoriser le développement du langage de l’enfant sourd au sein de sa famille, quelles que soient la ou les langues utilisées, français ou langue des signes française (LSF).

Il existe en réalité deux modes d’intervention précoce radicalement différents.

Une approche propose une stimulation par audioprothèses ou, dans certaines indications, par implant cochléaire, en vue de développer le français parlé.  La seconde approche vise prioritairement à favoriser l’acquisition de la LSF. Sachant que plus de 90 % des parents d’enfants sourds sont entendants, et qu’il est essentiel d’introduire progressivement la modalité écrite du français, le choix de l’approche dite « audiophonatoire » est de plus en plus fréquent (voire, pour beaucoup de sourds, trop fréquent) car elle permet de combiner une communication dans les deux langues (français parlé et LSF), l’approche « visuogestuelle » privilégiant la communication exclusive en LSF.

Petit coup de chapeau en passant à la HAS qui a mis en ligne sur son site une présentation de ses recommandations en LSF.