Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
Les publications des résultats à mi-parcours de l’étude NutriNet-Santé montrent un effet générationnel évident.
Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
Le Conseil d’Etat vient de suspendre les arrêtés interdisant l’utilisation du maïs transgénique.
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens
Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.
Environnement mon amour
Publication du Baromètre ADEME
Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
Nouveau texte mercredi
Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse
Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
A l'écoute des enfants sourds
La HAS publie des recommandations




Comment permettre aux enfants sourds d'acquérir les outils de leur communication?

La Haute Autorité de Santé (HAS) publie des recommandations de bonne pratique sur le suivi de l’enfant sourd âgé de 0 à 6 ans et l’accompagnement de sa famille. L’objectif de ces recommandations: favoriser le développement du langage de l’enfant sourd au sein de sa famille, quelles que soient la ou les langues utilisées, français ou langue des signes française (LSF).

Il existe en réalité deux modes d’intervention précoce radicalement différents.

Une approche propose une stimulation par audioprothèses ou, dans certaines indications, par implant cochléaire, en vue de développer le français parlé.  La seconde approche vise prioritairement à favoriser l’acquisition de la LSF. Sachant que plus de 90 % des parents d’enfants sourds sont entendants, et qu’il est essentiel d’introduire progressivement la modalité écrite du français, le choix de l’approche dite « audiophonatoire » est de plus en plus fréquent (voire, pour beaucoup de sourds, trop fréquent) car elle permet de combiner une communication dans les deux langues (français parlé et LSF), l’approche « visuogestuelle » privilégiant la communication exclusive en LSF.

Petit coup de chapeau en passant à la HAS qui a mis en ligne sur son site une présentation de ses recommandations en LSF.

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