Les tapis-puzzles font de la mousse
Les formanides sur la sellette
Frédéric Lefebvre a demandé une enquête express à la DGCCRF, condamnant de facto leur commercialisation.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité
A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?
Néonaticides : les chiffres qui tuent
Une étude fait le point sur ce phénomène
Il y aurait en France, une très importante sous-estimation des infanticides commis sur les nouveau-nés.
Aspirine : la panacée ?
Contre la migraine et les cancers…
Une étude statistique montre que l’aspirine pourrait aider à prévenir certains cancers.
Myopathies : la recherche avance
... quand le Téléthon recule
Une équipe de chercheurs, financée par l’AFM, vient peut-être de faire une découverte majeure.
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?
Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…
La maladie du hamburger, c’est fini
Restauration d’image
La « maladie du hamburger », ce n’est pas l’obésité, c’est une gastro-entérite gravissime.
Les animaux font du gras
Les scientifiques balancent
Les humains ont de graves problèmes de poids. On découvre aujourd’hui qu’ils ne sont pas seuls au monde.
Bien Sûr Santé et WikiLeaks
2 sites sulfureux un même hébergeur!
Notre site et WikiLeaks n'ont qu'un point commun: leur hébergeur, OVH
50 orgasmes par jour, c’est trop
Une malade poussée au suicide




Une femme victime du Syndrome d’Excitation Génitale (SGEP) s’est suicidée après 16 ans de souffrance.

Trop, c’est trop… une femme de 39 ans souffrant d’une maladie très rare, le Syndrome d’Excitation Génitale, a mis fin à ses jours au lendemain de la publication de son histoire dans le quotidien local de Spring Hill (Floride).

La malheureuse y racontait le calvaire qu’elle vivait depuis 16 ans, lorsque les premiers signes de sa maladie étaient apparus.

Le SGEP est une maladie qui procure une excitation sexuelle permanente. Avec 50 orgasmes par jour, la malheureuse ne pouvait avoir une existence normale.