Après un cancer, la vie !
Enquête de santé sur France 5
Une « Enquête de santé » spécialement consacrée au cancer... et à la vie.
Pas d’hésitation, vaccination !
Retour des maladies contagieuses
Le calendrier vaccinal nouveau vient de sortir. Un constat s’impose : on ne vaccine plus assez.
Sandwich : quelle espérance de vie ?
Une étude est en cours
Après 2 décès enregistrés dans la restauration rapide, son syndicat professionnel annonce la réalisation d’une étud
Allergies : c’est vraiment le jour
A vos souhaits
A l’occasion de la Journée Nationale de l’allergie, l’Association Asthme & Allergies met en place un site d’informa
Médicament : projet de loi en vue
La solution législative, comme toujours
Des rapports, des enquêtes, des missions, des Assises nationales et, bien sûr, un projet de loi avant l’été.
Santé mentale : une semaine de ouf
C’est la semaine de la santé mentale
La 22ème semaine coïncide avec le projet de loi sur l'hospitalisation sous contrainte...
11ème Journée du Sommeil
Plaidoyer pro dodo
31% d'entre nous dorment 6 heures ou moins par nuit. C'est trop peu!
On peut fumer au restau!
Mais il en coûte 300 euros…
Le restaurant Tante Marguerite vient d’obtenir le droit d’accueillir des fumeurs… mais pas d’en faire la promotion.
Médicaments : accès libre, mais limité
Frileuses officines
Dans un point sur la distribution des médicaments en pharmacie, l’AFIPA reconnaît un certain retard à l’allumage…
50 orgasmes par jour, c’est trop
Une malade poussée au suicide




Une femme victime du Syndrome d’Excitation Génitale (SGEP) s’est suicidée après 16 ans de souffrance.

Trop, c’est trop… une femme de 39 ans souffrant d’une maladie très rare, le Syndrome d’Excitation Génitale, a mis fin à ses jours au lendemain de la publication de son histoire dans le quotidien local de Spring Hill (Floride).

La malheureuse y racontait le calvaire qu’elle vivait depuis 16 ans, lorsque les premiers signes de sa maladie étaient apparus.

Le SGEP est une maladie qui procure une excitation sexuelle permanente. Avec 50 orgasmes par jour, la malheureuse ne pouvait avoir une existence normale.